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Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, assistera à la finale de la Coupe du monde dimanche, mais pas le président argentin, Javier Milei

Le dirigeant argentin a expliqué qu’il ne ferait pas le déplacement à New York par superstition.


Publié le 17/07/2026 10:59



Mis à jour le 17/07/2026 11:13

Temps de lecture : 1min

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, en déplacement à Turre (Espagne), le 13 juillet 2026. (JORGE GUERRERO / AFP)

Voilà une poignée de main qu’il faudra surveiller. Pedro Sanchez, le chef du gouvernement espagnol, sera bien présent aux côtés de Donald Trump pour la finale de la Coupe du monde entre l’Espagne et l’Argentine, dimanche 19 juillet au MetLife Stadium de New York. Son cabinet l’a annoncé vendredi 17 juillet.

Entre les deux dirigeants, les relations sont pour le moins tendues. Elles se sont détériorées en début d’année après que Pedro Sanchez s’est opposé à la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran. « Nous ne serons pas complices de quelque chose qui est mauvais pour le monde et qui est également contraire à nos valeurs et à nos intérêts, simplement par peur des représailles », avait alors déclaré le Premier ministre espagnol.

Pas plus tard que la semaine dernière, à l’occasion d’un sommet de l’Otan en Turquie, le président américain a une nouvelle fois tancé la politique menée par le dirigeant socialiste à Madrid, assurant que les Etats-Unis allaient « cesser tout échange commercial » avec l’Espagne, une « cause perdue » à ses yeux.

Si Pedro Sanchez, comme le roi Felipe, feront le déplacement à New York pour soutenir la Roja, le président argentin, Javier Milei, soutiendra l’Albiceleste… à la télévision. A un journaliste de la radio El Observador qui lui demandait, jeudi, s’il allait se rendre aux Etats-Unis, le dirigeant argentin a catégoriquement répondu : « Non, en aucun cas. Je vais continuer à regarder d’Olivos [la résidence présidentielle] les matchs, comme au premier jour. »

Une question de superstition, a-t-il expliqué. En Argentine, une « cabala » est un geste rituel supposément porte-bonheur que les habitants prennent très au sérieux et s’efforcent de reproduire, surtout en matière de football, pour ne pas briser un cycle de chance ou de victoires. Or, le président ne s’étant pas déplacé pour les précédents matchs, venir à New York pourrait porter la poisse à l’équipe nationale.


Source:

www.franceinfo.fr

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