Selon une récente étude, plus des deux tiers des Français ont changé leurs plans en raison de cette hausse.
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C’est le passage obligé sur la route des vacances : faire le plein. Pour un père de famille qui part au Maroc, le budget carburant est colossal : 1 000 euros l’aller et au retour. Les vacances se préparent donc toute l’année. « On essaye de se priver des achats, que ce soit pour les enfants, pour des loisirs au cours de l’année pour pouvoir partir au moins une fois, histoire de se soulager », partage-t-il.
À la pompe, les prix sont repassés au-dessus des 2 euros avec 2,18 euros le litre de diesel et 2,04 euros le super sans plomb. Depuis début juillet, le cours du pétrole s’envole avec la reprise des tensions en Iran. Pour limiter la facture, chacun a son astuce. « On a fait le plein en Belgique avant de partir parce qu’on habite à côté de la frontière, et elle est 20 centimes moins chère en Belgique », indique une automobiliste. « On roule un peu moins vite, on fait attention », lance un autre. « La possibilité de faire du covoiturage, c’est plus bénéfique pour nous. Parce qu’au vu de la montée des prix d’essence, ce n’est pas possible », constate un troisième.
Et une fois arrivés à la plage, avec un budget sans cesse en hausse, des touristes en vacances du côté de Gruissan (Aude) revoient leurs dépenses à la baisse. « Un restaurant, pas plus. Après, il y a des petits à-côtés, mais on sait qu’on aurait pu être moins tendus financièrement sans ce prix de l’essence qui est indécent », commente un touriste. D’autres ont choisi de mutualiser la location de voitures et l’hébergement. Le prix des carburants pourrait rester élevé jusqu’à la fin de la saison.
Source:
www.franceinfo.fr


