Résumé
Deux animateurs d’un centre de loisirs à Biarritz sont en garde à vue pour des faits présumés de viols et agressions sexuelles sur de très jeunes enfants, suscitant une prise de parole publique.
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Sophie Tapie
Depuis plusieurs années, Sophie Tapie a choisi de quitter Paris pour s’installer au Pays basque. Un changement de vie qu’elle partage régulièrement avec sa communauté.
Très active sur les réseaux sociaux, la fille de Bernard Tapie publie fréquemment des clichés de son quotidien, de sa vie de famille ou encore des paysages de la région, pour le plus grand plaisir de ses quelque 85 000 abonnés sur Instagram.
Mais ce mercredi 22 juillet 2026, c’est un tout autre sujet qu’elle a souhaité mettre en lumière.
Une sombre affaire à Biarritz
Bouleversée par une affaire qui secoue sa ville d’adoption, la jeune maman s’est emparée de ses réseaux sociaux pour relayer une nouvelle particulièrement alarmante. Deux animateurs du centre de loisirs Mouriscot, à Biarritz, ont en effet été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour « viol et agressions sexuelles » sur au moins 13 enfants, rapporte France Info selon les informations de ICI Pays basque.
D’après Jeanne François, vice-procureure de la République de Bayonne, les deux hommes âgés de 36 et 21 ans seraient entendus pour des faits « sur des enfants âgés de 3 à 4 ans ».
Selon les premiers éléments de l’enquête, les faits présumés se seraient déroulés entre le 6 et le 17 juillet, même si cette période pourrait être « élargie » au fil des investigations. La vice-procureure souligne effectivement que le dossier est particulièrement délicat en raison du très jeune âge des victimes.
Les premiers témoignages ont été recueillis au sein de l’Unité d’accueil pédiatrique enfant en danger (UAPED). Par ailleurs, les investigations pourraient également conduire à l’ouverture d’une procédure « pour corruption de mineurs », précise France Info.
Sophie Tapie s’exprime sur les réseaux
Face à une telle affaire, Sophie Tapie a brisé le silence sur ses réseaux sociaux. « Protégeons nos enfants », a-t-elle déclaré sur Instagram.
Et d’ajouter : « La justice l’a encore prouvée lors du dernier vote à l’Assemblée nationale, où LFI a voté contre la perpétuité pour les pédocriminels. Je ne prends jamais la parole sur des sujets politiques, mais pour eux, je donnerai de ma voix sur mes réseaux. »
Par la suite, la maman de César et Héléna a même affiché les visages des deux suspects.

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Source:
www.public.fr

