Le régulateur américain de l’aviation s’est réjoui mardi 14 juillet de la bonne tenue d’un essai de taxi volant qui transportait un organe d’animal. L’appareil a parcouru 200 kilomètres sans encombre et marque la première étape concrète vers une application grand public.
Une « étape majeure » vers l’arrivée des taxis volants aux États-Unis. Voilà comment le régulateur américain de l’aviation (FAA) a annoncé, mardi 14 juillet, le succès d’un essai en environnement réel d’un eVTOL, ces véhicules électriques à décollage et à atterrissage vertical très attendus pour des services de taxis aériens.
L’essai a consisté à transporter un organe d’animal entre la Virginie et le Maryland à bord d’un engin électrique de la société BETA Technologies, baptisé ALIA. Le caisson médical isotherme a parcouru 200 km en 30 minutes, entre l’aéroport de Virginia Tech et celui ce Charlottesville.
8 projets choisis par Trump
Le caisson a ensuite été transféré dans un second ALIA, à destination de l’aéroport municipal de Frederick (environ 45 min de vol) puis de celui de Martin State (environ 20 minutes de vol), tous deux dans le Maryland. L’objectif était d’évaluer la faisabilité de ce mode de transport pour acheminer en urgence des organes humains pour des greffes, a expliqué la FAA.
« Du transport urbain ou rural aux missions médicales pouvant sauver des vies ou de recherches, ces engins ont un potentiel quasiment illimité », a commenté Bryan Bedford, administrateur de la FAA, cité dans le communiqué.
L’administration Trump a sélectionné en mars 2026 huit projets à travers vingt-six États pour lancer le processus d’autorisation de ces engins. À ce jour, aucun n’est certifié par la FAA, qui n’a fixé aucun objectif de date pour leur lancement.
De nombreux projets existent, aux États-Unis et à travers le monde, pour des services de taxis avec eVTOL. Notamment dans des villes paralysées par des embouteillages, comme Los Angeles et Las Vegas, ou pour des liaisons entre aéroports et centres-villes.
Source:
www.bfmtv.com





