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"Plus personne ne peut me repérer" : face à Guillaume Pley, Bernard Arnault explique pourquoi il a vendu son jet privé


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Bernard Arnault a vendu son jet privé pour éviter d’être suivi et privilégie désormais la location d’avions, tout en continuant ses déplacements internationaux intenses.

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Bernard Arnault

Être une personnalité publique n’a rien d’un long fleuve tranquille, et Bernard Arnault en sait quelque chose.

Au fil des années, le milliardaire a fait l’objet de nombreuses critiques, notamment en raison de ses déplacements en jet privé.

À l’époque, certains comptes X, dont I Fly Bernard, suivaient même les trajets de son appareil en temps réel. Et cela ne manquait pas d’alimenter de vives polémiques, en particulier dans un contexte marqué par les préoccupations liées au climat.

Plusieurs années après cette affaire, le patron de LVMH est revenu sur cet épisode lors d’un entretien accordé à Guillaume Pley dans son podcast Legend.

Pourquoi Bernard Arnault a vendu son jet privé ?

« Le jet privé, j’ai réglé le problème. Il y a quelques années, je l’ai vendu. Je n’ai plus de jet privé », a déclaré Bernard Arnault en évoquant son ancien Bombardier Global Express d’une valeur de 48 millions d’euros.

S’il ne possède plus de jet privé, Bernard Arnault n’a pas pour autant réduit ses déplacements. « Quand on fait le tour du monde, qu’on va dans trois ou quatre villes de Chine, qu’ensuite on va à Macao, à Séoul, au Japon, ensuite à Los Angeles… On fait ça en une semaine, impossible à faire en avion de ligne », a-t-il confié.

Pour éviter d’être suivi, celui dont la fortune avoisine les 121,2 milliards d’euros selon Challenges privilégie désormais la location : « On ne peut plus me suivre, maintenant quand ça m’arrive de faire ça, je loue un avion. Il y a des tas de compagnies de jet. Et plus personne ne peut me repérer ».

Le milliardaire se passe volontiers du grand luxe

Habitué aux déplacements haut de gamme, Bernard Arnault n’accorde pourtant pas une importance démesurée à son confort. Il lui est même déjà arrivé de voyager en seconde classe à bord d’un train, « parce qu’il n’y avait plus de place ». « Mais ça ne me dérange pas. J’étais à l’enterrement d’un ami à Bruxelles », s’est-il remémoré.

Lors de ce trajet, son fils, installé à ses côtés, avait remarqué la présence du dirigeant de Mediapart et avait eu envie de l’interpeller : « Je vais lui signaler que tu es dans le train parce qu’il n’arrête pas de faire des articles épouvantables sur toi parce que tu prends le jet pour aller de Paris à Bruxelles ». Une initiative qui n’a finalement pas eu les effets escomptés…

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Source:

www.public.fr

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