Arthur Rimbaud a vingt ans lorsqu’il décide d’abandonner son œuvre poétique sans se soucier de ce qu’elle deviendra après sa mort qui advient en 1891 à Marseille. Genou amputé, commerce d’armes, de café, de peaux, d’ivoire, il laisse, presque sans le vouloir, plusieurs lettres, poèmes et proses qui marquent à jamais l’histoire de la littérature. Dans une édition de poche, volontairement accessible économiquement, l’universitaire Adrien Cavallaro se propose de lire Rimbaud, de le lire vraiment, et si possible de se débarrasser du mythe du fameux portrait aux cheveux ébouriffés et des représentations qui font parfois écran à l’œuvre. L’édition qu’il décide de présenter est aussi complète que possible et fort largement commentée. Elle paraît aux éditions Folio.
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