La Croix : Qu’est-ce que la découverte de 42 pages perdues du Nouveau Testament dans un ancien manuscrit, le codex H (1), nous apprend ?
Garrick Allen : Cette découverte, qui a nécessité trois ans de recherche à notre équipe de quatre personnes, apporte un éclairage important sur l’état du texte du Nouveau Testament. Bien qu’aucun nouveau texte n’ait été identifié ici – les lettres de Paul comptent parmi les textes chrétiens primitifs les plus largement diffusés –, il existe très peu de manuscrits datant du VIe au IXe siècle. Tout nouveau document découvert constitue donc un témoignage très précieux sur cette période de changements textuels et technologiques dans la production de livres et les pratiques des copistes.
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Source:
www.la-croix.com

