Lumière pascale, de Jérusalem au désert en fleurs


Chronique


Tous les mois

La chronique de Marie-Farouza Maximos

En ce printemps, cette chronique porte le regard sur deux espaces, la ville et le désert, témoignage des temps que nous vivons en Terre sainte. Après plus d’un mois de guerre, le cessez-le-feu du mercredi 8 avril a été accueilli avec soulagement. Si la vie dans la partie nouvelle de Jérusalem avait certes ralenti ces dernières semaines, la Vieille Ville, elle, était comme anesthésiée. Puis, soudain, le Jeudi saint orthodoxe, les rues se sont mises à se remplir de croyants de toutes religions ou de simples curieux. Ce sursaut de vie contraste avec la fête de Pâques catholique, une semaine plus tôt, où les journalistes et l’armée semblaient être la principale présence humaine.

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Source:

www.la-croix.com

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