Ferrari s’apprête prochainement à révéler sa toute première voiture électrique. Si cela risque de chambouler les habitudes, la marque n’entend pas céder aux sirènes du tactile. Priorité à la tradition, donc !
Ferrari présentera sa première voiture électrique le 25 mai prochain. Si certains pouvaient craindre un déluge d’écran déjà initié par le SUV Purosangue, il n’en sera finalement rien. La marque italienne compte revenir aux fondamentaux avec une architecture intérieure familière doublée d’écrans de taille raisonnable. De quoi tempérer la colère des puristes, déjà bien contrariés par la simple idée d’une Ferrari électrique.
Joystick et interrupteurs : quand Ferrari redonne du sens au toucher
Celle que l’on appelle Luce a déjà dévoilé en partie son habitacle en février. Le cheval cabré passe aujourd’hui la vitesse supérieure avec une nouvelle vidéo montrant plus en détail les fonctionnalités de la planche de bord de l’auto. Soyez rassurés : dans la séquence de 2 minutes, aucune main ne vient effleurer les écrans pour y actionner quoi que ce soit. Toutes les actions se font par commande physique, avec une vraie profondeur et un vrai clic.
On y trouve déjà une véritable console centrale en dur, avec un bouton pour les warnings et pour la fermeture centralisée, accompagné de quatre interrupteurs contrôlant les quatre vitres électriques. Un petit joystick logé sur une grille en R agit sur le variateur. Le plafonnier présente d’autre part deux paires de basculeurs commandant le dégivrage ainsi que les feux. La touche d’appel d’urgence voisine le Launch Control.
Un écran pivotant et discret : la technologie au service du conducteur, pas l’inverse
L’écran central s’intègre dans un bloc vertical aux bordures couleur aluminium. Sa matrice, donnant des informations techniques relatives au véhicule, est à la fois simpliste et discrète. Elle affiche notamment la vitesse, la puissance utilisée, l’heure et la température extérieure. Des interrupteurs pilotant la ventilation ainsi que le confort thermique des sièges avant s’invitent en partie inférieure.
L’écran, dédoublé au dos de la console centrale pour les passagers arrière, pivote également côté conducteur ou côté passager selon les usages. Dans la zone supérieure droite, un cercle peut soit indiquer une horloge analogique, soit une boussole, soit un chronomètre. On pourrait croire que l’instrumentation posée derrière le volant à trois branches est analogique. Il n’en est rien car absolument tout est numérique. L’imitation est donc bonne.
Un écran qui se prend pour un compteur analogique : l’astuce visuelle de Ferrari
Trois cadrans composent le tout. Celui de gauche est le powermètre indiquant le pourcentage de puissance consommée ou récupérée. Celui au centre indique la vitesse et le niveau de charge de la batterie. Enfin, celui de droite affiche la force G. Notons pour finir que cette instrumentation est solidaire de la colonne de direction. La lisibilité n’est donc aucunement impactée quelle que soit la position du volant.
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Source :
Autoblog
Source:
www.01net.com


