Des peines allant de dix mois avec sursis à quatre ans de prison ferme pour les « rats d’hôtel ». Les magistrats de la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris ont rendu cet après-midi leur jugement dans le procès des détrousseurs d’hôtels de luxe à Paris et dans le sud de la France. Si les sept prévenus ont bénéficié d’une relaxe concernant l’accusation d’association de malfaiteurs, ils ont en revanche tous été déclarés coupables de vols en réunions ou de complicité.
Plusieurs vols dans le VIIIe arrondissement
Belkheir Z., soupçonné d’être le cerveau des cambriolages, a écopé de la peine la plus lourde du dossier : 4 ans d’emprisonnement ferme avec maintien en détention assortis d’une peine d’amende de 10 000 euros.
Tous ses complices ont été condamnés à de la prison ferme, à effectuer parfois sous bracelet électronique, à l’exception de deux d’entre eux, condamnés à des peines de prison avec sursis.
La justice leur reprochait à tous tout ou partie d’une série de vols survenus dans des hôtels à Paris, notamment dans le VIIIe arrondissement, et sur la Côte d’Azur, entre août 2024 et février 2025. Une vingtaine de vols étaient visés par la procédure. Leur butin ? Des objets (montres, sacs, etc.) de marques de luxe essentiellement. Certains des prévenus avaient été filmés et identifié grâce à la vidéosurveillance, en train de rentrer ou de tenter de rentrer dans des chambres des hôtels concernés. Cela ne les a pas empêchés de nier toute implication dans les vols. « On entre pour voler, mais on n’a rien touché » a par exemple lâché l’un d’eux à l’audience, reconnaissant sa présence, et sa présence seulement, sur les lieux des vols.
Source:
www.leparisien.fr


