Trump et Léon XIV : notre enquête sur leur relation houleuse

« Le pape Léon est mauvais en criminalité, et nul en politique étrangère. (…) Je ne suis pas un grand fan de ce pape, je préfère son frère, qui est MAGA ! (…) Si Trump n’était pas à la Maison Blanche, Léon ne serait pas au Vatican. » Cette interpellation brutale du président américain, postée à la veille du voyage de Léon XIV en Afrique, le 12 avril, a jeté une lumière crue sur la relation à la foi feutrée et houleuse que nouent les deux Américains les plus connus au monde : le pape et Donald Trump. Cette passe d’armes ultra-médiatisée a confirmé notre volonté de comprendre de l’intérieur ce qui se joue depuis un an entre les États-Unis et Rome.

Pour cela, il fallait dézoomer le curseur du plus petit État du monde. Car si la confrontation entre les deux hommes se pense et se met en scène au Vatican ou depuis Castel Gandolfo, la résidence d’été des papes, il nous importait de comprendre comment ces paroles romaines étaient entendues outre-Atlantique. Chercher à mieux saisir la relation entre Léon XIV et Donald Trump, c’est enquêter sur l’Amérique d’aujourd’hui, et sa lecture du christianisme.

Nous nous sommes donc rendus à Chicago, ville natale de Léon XIV, pour retrouver ce que ce pape discret, et donc encore en partie mystérieux, continue de devoir à son pays d’origine. En croisant Rome et le Midwest américain, nous avons voulu raconter un rapport de force inédit : celui d’un pape américain, premier de l’histoire, opposant à l’Amérique trumpiste sa définition de la paix.

Retrouvez notre enquête sur notre site, ce vendredi 1er mai, à partir de 18h30. Ou dans La Croix L’Hebdo (semaine du 1er mai 2026), disponible en kiosque.


Source:

www.la-croix.com

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