
En ce début de saison 2026, la Formule 1 a subi un faux départ. Après les trois premiers Grands Prix de l’année, au mois de mars, – en Australie, en Chine et au Japon –, la discipline reine des sports mécaniques a été contrainte à cinq semaines d’arrêt, puisque les deux courses suivantes, prévues le 12 avril à Bahreïn, et le 19 avril en Arabie saoudite, ont été annulées en raison de la guerre en Iran et de ses conséquences dans l’ensemble du Moyen-Orient.
Cette pause à la fois inopinée et forcée a pris fin à Miami (Floride), où l’ensemble du paddock est réuni depuis plusieurs jours pour un Grand Prix de reprise du championnat du monde, avec pour point d’orgue la course principale, dimanche 3 mai, à 22 heures. Un rendez-vous très attendu par les observateurs pour mesurer le travail effectué par les onze écuries depuis plus d’un mois. Car au-delà de la trêve imposée, pilotes et techniciens n’ont pas chômé afin d’essayer de rebattre les cartes d’une saison jusque-là archi-dominée par Mercedes.
« Nous savons qu’à partir de Miami, le championnat pourrait être différent », prévenait ainsi Frédéric Vasseur, le directeur de Ferrari, après le Grand Prix de Shanghai. Le patron de la Scuderia, comme ses homologues des autres formations, se préparait à profiter des cinq semaines sans course pour apporter des améliorations à sa SF-26. Celles-ci ont déjà porté leurs fruits pour certaines écuries, puisque Lando Norris (McLaren) a remporté la course sprint, samedi.
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Source:
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