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Urgo ou la réussite d’un laboratoire "Made in France" : la société pharmaceutique dépasse le milliard d'euros de chiffre d’affaires

Le groupe familial Urgo a franchi la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires au mois de mai. Le spécialiste des pansements, fondé en 1958, a traversé les époques en restant fidèle à la région dijonnaise. Comment expliquer un tel succès ?

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

Près de Dijon (Côte-d’Or), se trouve la plus grande usine des laboratoires Urgo. Sur une ligne, 15 millions de pansements et produits sont fabriqués chaque année. « On fabrique ce qu’on appelle pansements en liquide chez Urgo. C’est un produit historique de la marque. Il a plus de 20 ans. Notre client principal est la France, mais nous exportons aussi énormément », assure Philippe Kamanova, directeur du site Urgo à Chevigny-Saint-Sauveur (Côte-d’Or).

Une marque présente partout dans le monde. Une fierté pour les salariés de l’usine comme Alexandra Hatton, opératrice de ligne Urgo. « En Espagne, j’étais toute fière parce que j’ai vu une dame avec son petit produit Urgo et je me suis dit : ‘c’est nous qui l’avons fait' », partage-t-elle.

La marque Urgo est née il y a près de 70 ans au cœur de la Bourgogne. Aujourd’hui encore, 80% de ses produits sont fabriqués en France. Le groupe pharmaceutique a su rester dans la course grâce à des innovations et des investissements. Une machine dernier cri, par exemple, fabrique des pansements cicatrisants qui ne collent pas à la plaie. Des pansements haute technologie avec des matériaux sans cesse plus innovants.

L’entreprise prévoit d’investir à nouveau 150 millions d’euros sur deux ans et d’embaucher 200 personnes. Une bonne nouvelle pour les habitants. Tout le monde connaît ce groupe, c’est le premier employeur du département. Dans le centre-ville de Dijon, Urgo vient d’installer son nouveau siège : 270 collaborateurs. Une opportunité selon les commerçants. « Ça ramène de l’emploi dans la ville, c’est quand même une bonne chose. On espère aussi avoir des petites retombées », fait savoir Julie Raviot, responsable de la bijouterie Amaya Dijon (Côte-d’Or). Urgo a récemment franchi le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires.


Source:

www.franceinfo.fr

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