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Ligue 1 : Lyon domine logiquement Rennes et fait une excellente opération dans la course à la Ligue des champions

L’attaquant ukrainien de Lyon, Roman Yaremchuk, après le premier but de son équipe lors du match de Ligue 1 entre l’Olympique Lyonnais et le Stade Rennais FC, disputé au Groupama Stadium de Décines-Charpieu (Rhône), le 3 mai 2026.

Lyon a pris une option pour la qualification directe en Ligue des Champions après avoir battu Rennes (4-2), dimanche 3 mai, au Groupama Stadium, au terme d’un match de clôture de la 32e journée de Ligue 1 spectaculaire et de haut niveau.

L’Olympique lyonnais (OL), sur une série de quatre victoires consécutives, occupe désormais seul la troisième place avec deux points d’avance sur Lille (4e), accroché par Le Havre plus tôt dans la journée (1-1), et quatre longueurs sur le Stade rennais (5e).

Les Bretons étaient invaincus depuis cinq journées (4 victoires, 1 nul).

Quoi qu’il se passe sur les deux dernières journées, l’OL, qui doit encore se déplacer à Toulouse puis recevoir Lens, est quasiment assuré de jouer l’Europe la saison prochaine. Sixième, Monaco est à six points avec une différence de buts générale nettement défavorable (+ 18 contre + 8).

L’objectif avoué de Lyon l’été 2025 était de se qualifier au moins pour une coupe d’Europe, quelques semaines après avoir été rétrogradé administrativement en Ligue 2 pour de graves manquements financiers avant d’être repêché en appel.

C’était sous l’ère John Textor. Depuis, l’homme d’affaires américain a perdu le contrôle d’Eagle Bidco et d’Eagle Football, les entités qui gèrent l’OL, au profit de sa compatriote, Michele Kang, qui a pris la présidence du club. Celle-ci a d’ailleurs vécu un double bonheur sur cette fin de semaine.

Le club féminin d’OL Lyonnes, dont elle est propriétaire, s’est qualifié, samedi, pour la finale de la Ligue des Champions après avoir éliminé Arsenal.

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Et l’appétit est venu en gagnant : désormais, se qualifier pour la C1 avec ses importantes recettes en droits TV et en billetterie, serait une belle bouffée d’oxygène pour les finances d’un club toujours très endetté après la gestion controversée de Textor.

L’OL, qui a su renouveler son effectif avec un recrutement malin et low-cost, maîtrise à présent son destin.

Rennes ouvre le score

Le match a pourtant mal débuté pour Lyon avec l’ouverture du score précoce de Rennes sur une splendide reprise de volée du Jordanien Mousa Al-Tamari à la réception d’un long centre de la droite d’Esteban Lepaul (6ᵉ).

Mais l’OL a renversé la situation en quatre minutes. L’Ukrainien Roman Yaremchuk a égalisé en reprenant de la tête un centre délivré de l’aile gauche par Corentin Tolisso (37ᵉ), avant que ce dernier ne donne l’avantage à son équipe en transformant un penalty (41ᵉ).

Celui-ci a été accordé pour une faute du gardien Brice Samba et d’Abdelhamid Aït Boudlal sur Afonso Moreira, lancé en contre par Endrick.

Mais, comme en début de partie, l’OL a mal engagé la seconde période et Lepaul, formé à Lyon sans y avoir joué en professionnel, a égalisé en reprenant un centre de la gauche d’Al-Tamari (2-2, 48ᵉ).

Les Lyonnais, dans une ambiance incandescente, étaient toutefois inarrêtables dimanche. Servi par Abner, Moreira a battu Samba de près à la conclusion d’une belle action (52ᵉ) avant qu’Endrick d’un tir puissant du droit ne donne deux buts d’avance (75ᵉ). Moreira puis Pavel Sulc, entré à la 70ᵉ minute à la place de Yaremchuk, ont ensuite eu le cinquième but au bout du pied mais Samba a sauvé Rennes d’une défaite plus lourde (78ᵉ).

De son côté, le Stade rennais, souvent la bête noire de Lyon, a eu aussi des opportunités par Moussa Camara ou encore sur une reprise de Breel Embolo après un centre de Sebastian Szymanski, sur laquelle Dominik Greif a eu un beau réflexe (45+ 4). Ils n’ont plus été dangereux après le troisième but.

Le Monde avec AFP


Source:

www.lemonde.fr

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