Ils abritent un tiers des derniers éléphants, tigres et pandas et les dix derniers vaquitas (ou marsouins du Pacifique) à l’état sauvage. Plus de 60 % des espèces connues y vivent, dont environ 40 % ne sont présentes nulle part ailleurs sur la planète. On y trouve aussi l’arbre le plus haut du monde (plus de 115 mètres), un séquoia à feuilles d’if de Californie du Nord baptisé Hyperion, et un herbier marin s’étendant sur plus de 200 kilomètres carrés (soit l’équivalent de 28 000 terrains de football) en Australie.
Les lieux classés par l’Unesco, qui incluent les sites du patrimoine mondial (protégés en raison de leur valeur culturelle ou naturelle), les réserves de biosphère et les géoparcs mondiaux (qui ont un intérêt géologique), hébergent une biodiversité exceptionnelle. Ils ont fait l’objet, pour la première fois, d’une évaluation complète de leur état de conservation par l’Unesco, en collaboration avec des organismes de recherche. Publiée mardi 21 avril, elle affirme que ces sites, couvrant plus de 13 millions de kilomètres carrés (soit une superficie supérieure à celles de la Chine et de l’Inde réunies), sont largement bénéfiques aux espèces animales et végétales, même s’ils sont de plus en plus menacés.
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Source:
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