De Bamenda à Douala, des zones de conflit au stade de Japoma, Léon XIV aura, pendant quatre jours, nommé les maux que vivent les Camerounais : la guerre, les fractures linguistiques, l’immobilisme politique, les départs. Vendredi 17 avril, au moment de conclure cette seconde étape de son voyage africain, la haute voiture noire du pape serpente dans les rues vallonnées de Yaoundé. Autour, une végétation dense, des maisons basses disséminées, puis ces squelettes de béton laissés en suspens, chantiers arrêtés en raison de litiges fonciers, de financements interrompus ou de marchés publics défaillants. Un paysage qui revient en mémoire lorsque Léon XIV répète, quelques minutes plus tard, le même message qu’à son arrivée : « l’Afrique a (…) besoin d’être libérée du fléau de la corruption. »
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Source:
www.la-croix.com


