Le président Tebboune a assuré, lors d’une interview diffusée lundi soir, qu’il n’avait « jamais » demandé de quota de visas à la France. Dans cette intervention, Abdelmadjid Tebboune a contesté une interprétation circulant dans les médias et liée à des propos attribués à un ambassadeur français, qui ont déclenché une vive polémique.
L’interview intervient au lendemain de la diffusion d’extraits et de réactions publiques autour des déclarations de l’ambassadeur français, lesquelles ont relancé le débat sur les conditions d’accès au territoire et la gestion des demandes de visa entre les deux pays. Les éléments rapportés par la presse ont suscité des réactions à Alger et provoqué la réaction explicite du chef de l’État.
Dans son discours, Abdelmadjid Tebboune a cherché à clarifier la position officielle algérienne en niant tout recours à une demande formelle ou informelle de quotas. Le président n’a toutefois pas détaillé d’échanges précis avec les autorités françaises ni communiqué des documents publics confirmant ou infirmant les propos attribués à l’ambassadeur.
Les relations entre l’Algérie et la France restent marquées par des sujets sensibles tels que la mobilité, les visas et le dialogue bilatéral sur les questions migratoires. Les déclarations récentes montrent que ces thèmes continuent d’alimenter un débat public et diplomatique, sans qu’une clarification complète n’ait encore été apportée par l’une ou l’autre administration.
Les développements à venir dépendront des communications officielles qui pourraient être émises par les services algériens ou français. Pour l’heure, la version publique transmise par le président reste la seule affirmation formelle niant l’existence d’une demande de quota de visas de la part de l’Algérie à la France, suite à la polémique suscitée par les propos de l’ambassadeur.


