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Projet de loi contre le racisme et l'antisémitisme : "Si l'Assemblée nationale et le Sénat arrivent à voter d'une même voix ce texte", ce sera "un signal utile de concorde pour le pays", défend la ministre Aurore Bergé

Le gouvernement a présenté début juillet un texte pour renforcer les poursuites et les sanctions contre les auteurs de faits racistes ou antisémites, mais aussi contre les auteurs de contenus haineux en ligne, porté par la ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.


Publié le 17/07/2026 08:47

Temps de lecture : 1min

Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, sur France Inter, le 17 juillet 2026. (FRANCE INTER / RADIO FRANCE)

« Il n’y a pas de hiérarchie ou de tri qui doit être fait » entre le racisme et l’antisémitisme, affirme Aurore Bergé, ministre déléguée en charge de la lutte contre les discriminations, vendredi 17 juillet, sur France Inter. « Si l’Assemblée nationale et le Sénat arrivent à voter d’une même voix un texte qui lutte contre le racisme et l’antisémitisme, je crois que ce sera un signal utile de concorde pour le pays », défend-elle.

Le gouvernement a présenté le 9 juillet un projet de loi pour renforcer les poursuites et les sanctions contre les auteurs de faits racistes ou antisémites, mais aussi contre les auteurs de contenus haineux en ligne, porté par la ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.

La ministre déléguée aussi chargée de la Lutte contre les discriminations espère un vote transpartisan. « C’est dans cet esprit que j’ai construit cette loi », assure Aurore Bergé. « La loi, elle ne résout pas tout, mais elle va permettre, je pense, de mieux accompagner, de mieux protéger les victimes et puis de lutter contre le sentiment d’impunité des auteurs », poursuit-elle.

Ce projet de loi succède à la très contestée proposition de loi de la députée Caroline Yadan (Ensemble pour la République). Le texte, contre lequel plus de 700 000 pétitionnaires ont signé, n’a finalement pas été examiné à l’Assemblée nationale. Certains opposants estiment qu’il risquait de restreindre les critiques envers la politique d’Israël et de porter atteinte à la liberté d’expression.


Source:

www.franceinfo.fr

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