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"La prochaine catastrophe, ce sera la catastrophe financière et on y va tout droit": Bruno Retailleau lance une alerte aux Rencontres économiques d'Aix

Hier à 21h02

Une journée très politique aux Rencontres économiques d’Aix

Ce direct consacré à la deuxième journée des Rencontres économiques d’Aix est désormais, merci de l’avoir suivi.

Plusieurs candidats à l’élection présidentielle étaient présents aujourd’hui à l’événement. Le président des Républicains Bruno Retailleau a alerté sur « une catastrophe financière » à venir. De son côté, Edouard Philippe a dénoncé un accord commercial « inégal » et « piteux » entre l’Union européenne et les États-Unis qui ne voient plus le Vieux Continent comme « une puissance ».

Hier à 19h37

« On a construit n’importe où, c’est ça qu’on paye comme dette »: Jean-Philippe Dogneton, directeur général de la MACIF, alerte sur « le coût climatique »

Jean-Philippe Dogneton, directeur général de la MACIF, alerte sur « une crise sociale potentiellement qui couve derrière » le changement climatique.

« La sécheresse touche une maison indivduelle sur deux. On a construit n’importe où, c’est ça qu’on paye comme dette », illustre-t-il sur notre antenne.

« Le coût climatique va doubler, on peut penser que la cotisation finira par doubler », prédit-il.

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Hier à 19h25

Pour produire de « la valeur en Europe », le directeur général de Schneider Electric plaide pour « avoir (nos) propres modèles de langage »

« Il est urgent de se doter de capacités de calcul et aller à grande vitesse et développer dessus des modèles de langage pour ne pas dépendre de modèles » étrangers, selon Aymeric Renaud, directeur général de Schneider Electric France.

« Le fait d’avoir ses propres modèles de langage et si possible européen et souverain, c’est gage de pouvoir opérer des modèles qui seront sur le territoire européen et qui produiront cette valeur en Europe », poursuit-il sur BFM Business.

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Hier à 19h11

État de droit, « proximité du dialogue » et résultats: les pistes de Yaël Braun-Pivet face à « la crise de confiance entre les citoyens et les politiques »

Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée Nationale, déplore « une crise de confiance entre les citoyens et les politiques » et plaide pour renforcer « les valeurs qui guident notre action et sur lesquelles on ne transige pas ».

« Les appuis dans notre pays, c’est la démocratie et l’état de droit. Quand ça tangue, il ne faut pas les remettre en cause », estime-t-elle sur BFM Business.

Pour restaurer la confiance entre les parlementaires et les citoyens, Yaël Braun-Pivet déclare qu’il « faut retrouver la proximité du dialogue et il faut des résultats ». « Les Français ne peuvent pas avoir confiance s’ils ne voient pas les résultats de ce qu’on dit », poursuit la présidente de l’Assemblée nationale.

Hier à 18h11

Même s’il ne « partagera pas les orientations du gouvernement », François Hollande ne soutiendra pas une motion de censure lors des débats budgétaires

« Pour le budget pour l’année prochaine, je ne partagerai pas les orientations du gouvernement, je considérerai que ce budget n’est pas le bon, mais je ferai en sorte d’avoir un État qui continue jusqu’à la prochaine élection présidentielle, explique l’ancien président de la République, François Hollande.

Hier à 15h12

« On y va tout droit »: Bruno Retailleau alerte sur « une catastrophe financière » à venir

« La prochaine catastrophe, après la pandémie de Covid et la guerre en Ukraine, ce sera la catastrophe financière, on y va tout droit », alerte Bruno Retailleau, président des Républicains et candidat à l’élection présidentielle.

Selon lui, « des agences internationales pourraient décoter la France », alors « la note française sur la dette souveraine serait abaissée et les taux s’envoleront ».

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Bruno Retailleau prédit aussi « un cafouillage à l’Assemblée nationale » ces prochains mois lors des discussions sur le budget et redoute « un scénario à la grecque ».

« La Grèce, ça a été des diminutions de salaire, des retraites touchées, le chômage qui s’est envolé », rappelle le candidat à l’Élysée.

Hier à 13h19

Accord commercial « inégal » et « piteux »: selon Edouard Philippe, les Etats-Unis ne voient pas l’Europe comme une « puissance »

« Les gens qui n’aiment pas l’Europe (…), c’est ceux qui pensent qu’ils peuvent s’asseoir dessus », a affirmé Édouard Philippe lors d’une table ronde consacrée au Vieux-Continent.

« La vérité, c’est que les États-Unis ne sous-estiment pas l’Europe, ils ont très bien vu qu’ils pouvaient emmener à Canossa la présidente de la commission européenne (aller à Canossa signifie s’humilier devant quelqu’un, NDLR). Alors cette fois-ci ce n’était pas Canossa, c’était Edimbourg », a détaillé l’ex-Premier ministre et candidat à l’élection présidentielle de 2027.

« Mais quand vous êtes les États-Unis, vous savez que l’Europe n’est pas du tout la puissance continentale, que nous aimerions parfois qu’elle soit, et qu’on peut, dans un rapport de force politique et économique, s’asseoir dessus », a-t-il insisté, qualifiant d' »inégal » et de « piteux », l’accord commercial conclu, ou plutôt « imposé » selon Édouard Philippe, entre les États-Unis et l’Union européenne l’été dernier.

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Hier à 11h49

Nicolas Dufourcq (Bpifrance) préfère que la dette finance les missiles que le social

« On devrait utiliser notre dette pour financer notre réarmement et on l’utilise pour financer les retraites », a déploré le directeur général de la banque publique d’investissement.

Sur l’Ukraine par exemple, « nos moyens financiers (…) sont tellement limités qu’on est derrière pas mal de pays européens sur le soutien à ce pays en termes de quantité d’armement et de budget, parce qu’on ne peut pas », a-t-il appuyé.

Selon lui, l’effort principal à faire reposerait sur une réforme du système des retraites.

Il a jugé nécessaire de « sanctuariser la loi de programmation militaire », soit environ « 6 milliards d’euros » supplémentaires par an. Mais il est « impossible de dire aux Français que ça n’aura pas comme contrepartie des efforts encore plus importants sur le front des autres dépenses de la nation », évoquant les « dépenses sociales ».

« Le pouvoir d’achat, c’est-à-dire le revenu qu’on donne aux Français toutes les semaines, tous les mois, qui leur permet de financer leurs factures d’eau, d’électricité, la baguette de la semaine, ça ne peut pas être de la dette, or ça fait 40 ans qu’on le fait. Ce qu’on met dans la baguette des Français, on ne le met pas dans les missiles qu’on pourrait fournir aux Ukrainiens », a-t-il dit.

D’ici 2030, « les budgets qui vont être alloués à la défense vont augmenter de 35 milliards », mais « il faudra investir beaucoup », 15 milliards, selon Nicolas Dufourcq, et sur ces 15 milliards d’euros, BPI « va faire à peu près la moitié ».

Hier à 11h41

« Vous ne pouvez pas vous fâcher avec quelqu’un qui achète 25% de vos produits », prévient Christine Lagarde

« Il faut jouer sur l’indispensabilité » en matière d’autonomie économique, a soutenu vendredi matin la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde.

« On ne pourra pas être, demain matin, le Nvidia européen. Sans doute pas devenir le Anthropic européen. Mais il y a un certain nombre de points, dans les chaînes de valeur, sur lesquels les Européens sont critiques », a-t-elle souligné.

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« Il faut utiliser ces points critiques, s’en servir comme des leviers, et se souvenir que, pour la plupart des hyperscalers américains (les centres de données dédiés à l’entraînement de l’IA, ndlr), l’Europe représente à peu près 25% de leur chiffre d’affaires ».

« C’est un principe d’indispensabilité: vous ne pouvez pas vous fâcher avec quelqu’un qui achète 25% de vos produits et qui génère 25% de vos profits », a-t-elle précisé.

La présidente de la BCE a par ailleurs cité « les exemples » du Portugal et de l’Espagne en matière d’indépendance énergétique. Tous deux « se sont déconnectés de la tarification sur la dernière unité de valeur, par le gaz en particulier (…) C’est une réalité vers laquelle il faut que l’on avance », a-t-elle ajouté.

Hier à 08h54

Philippe Aghion affirme avoir vu « un président de la République » en écoutant Sébastien Lecornu

« Il y a un avant et un après » la prise de parole de Sébastien Lecornu lors des Rencontres économiques d’Aix, « parce que ça fait plusieurs semaines qu’il y a plusieurs personnes qui se déclarent candidates et ça ne donne pas envie », a affirmé l’économiste et prix Nobel d’économie Philippe Aghion sur BFM Business. « J’ai vu un souffle », a assuré l’économiste, évoquant des « grandes valeurs » et un « patriotisme » qui « embarque tout le monde ».

« Moi, j’avais le sentiment d’avoir devant moi un président de la République », a affirmé Philippe Aghion,

« La France est un pays où très facilement ça part dans tous les sens, et puis il y a des moments gaulliens, des moments où l’on réunit tout le monde », a-t-il appuyé.

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Hier à 08h36

Le directeur général du groupe Casino ne voit pas « beaucoup d’inflation d’ici la fin de l’année »

La guerre au Moyen-Orient a-t-elle fait grimper les prix dans les supermarchés? « Avec le dollar et le baril qui baisse, on n’a pas vu encore d’inflation pour le moment » et « je ne pense pas que nous allons avoir beaucoup d’inflation d’ici la fin de l’année », a affirmé le directeur général du groupe Casino.

« Le fait que le détroit d’Ormuz s’ouvre va vraiment avoir un impact » sur « la stabilité des prix », a assuré Philippe Palazzi.

Hier à 08h29

Casino: « une question de jours » pour détailler la nouvelle restructuration de la dette

Le groupe Casino négocie actuellement une restructuration de 1,4 milliard d’euros de sa dette afin de la ramener à 800 millions. Une date butoir était fixée au 30 juin.

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Sur BFM Business, Philippe Palazzi, directeur général du groupe Casino et président de Monoprix et Naturalia assure que « nous avons les éléments pour avancer vers les prochaines étapes de cette restructuration ».

« Le conseil d’administration a tous les éléments en main pour prendre une décision, c’est une question de jours », dit-il lors de cette deuxième journée des Rencontres économiques d’Aix.

Hier à 08h25

La situation économique du Royaume-Uni « n’est pas catastrophique » malgré le Brexit

« C’est vrai que l’économie britannique a moins bien performé qu’avant le Brexit » et « qu’elle a aussi sous-performé l’économie de la zone euro », mais « si on compare avec la France, les choses ne sont pas si différentes que ça », a observé Isabelle Mateos y Lago, cheffe économiste du groupe BNP Paribas, sur BFM Business.

« La trajectoire de la dette publique a été comparable à celle de la France, la trajectoire de la productivité aussi », a souligné Isabelle Mateos y Lago.

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« Ça a été une sous-performance par rapport aux attentes qui avaient été créées », mais « ce n’est pas non plus une expérience catastrophique » et « sur les six derniers mois l’économie britannique a crû même plus vite que certains pays de la zone euro », appuie l’économiste.

Hier à 08h04

Roland Lescure évoque des « signaux positifs » pour la croissance

« On a une bonne nouvelle, il ne faut pas gâcher notre plaisir, l’inflation est en train de refluer », a affirmé Roland Lescure, y voyant une « bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des Français » et « surtout pour la croissance ».

« C’est le signal de la relance. Il faut qu’on ait un bon été », a assuré le ministre de l’Économie et des Finances, qui évoque la baisse des prix du kérosène et de l’essence. « On a besoin d’une économie qui va bien et on a des signaux positifs », a-t-il poursuivi.

« J’allais dire: allez-y, on y va maintenant. Les ménages, les entreprises qui doivent reprendre le chemin des investissements », a avancé Roland Lescure.

Hier à 07h57

Roland Lescure: « on fait face à une crise, à une guerre »

Pour le ministre de l’Economie, « on fait face à une crise, à une guerre même si ça va mieux. On a eu trois mois difficiles qui ont eu un impact sur la croissance, qui ont eu un impact sur les déficits publics, il faut qu’on intègre tout ça, qu’on fasse la transparence et prendre ensemble les décisions » sur les finances publiques, indique Roland Lescure sur BFM Business lors de la deuxième journée des Rencontres économiques d’Aix.

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Hier à 07h56

« Je suis extrêmement fier d’un certain nombre de choses qu’on a faites »: Roland Lescure défend la « start-up nation »

Les milieux politiques sont-ils vraiment les alliés des milieux économiques? « Je comprends qu’on est dans un monde bouleversé, je pense que ça n’a échappé à personne, et que par ailleurs en France on a une situation politique dispersée », mais « on a une cause commune qui est la France, et pour la France aille bien, il faut que ses entreprises aillent bien », a répondu le ministre de l’Économie, Roland Lescure.

« Moi je suis extrêmement fier d’un certain nombre de choses qu’on a faites, que je vais défendre ici », a poursuivi Roland Lescure, évoquant l’idée de « start-up nation » qui a pourtant été « décriée ».

« On a 36 licornes en France, on a des milliers de start-up, on crée de l’emploi, on attire des talents », a affirmé le ministre, même s’il faut toutefois « reconnaître qu’il y a [aussi] des choses qu’on a moins bien faites ».

Hier à 07h50

Roland Lescure: « il faut transformer notre modèle social »

Lors de cette deuxième journée des Rencontres économiques d’Aix, Roland Lescure (ministre de l’Économie et des Finances) estime que la prochaine élection présidentielle de 2027 doit être l’occasion d' »un débat de fond sur la transformation de notre modèle social pour le préserver ».

Hier à 06h46

Deuxième journée des Rencontres économiques d’Aix: suivez notre édition spéciale

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré aux 26èmes Rencontres économiques d’Aix, réunissant chefs d’entreprises, économistes et responsables politiques.

Pour cette journée d’édition spéciale sur BFM Business, sont attendus Roland Lescure (ministre de l’Économie et des Finances), Philippe Aghion (économiste et prix Nobel d’Économie), Julien Brun (Betclic), Daniel Baal (Crédit Mutuel) ou encore Yaël Braun-Pivet (présidente de l’Assemblée Nationale).


Source:

www.bfmtv.com

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