
Résumé
Sonia Mabrouk rejoint BFMTV après avoir quitté CNews suite à une polémique, affirmant rester fidèle à ses convictions tout en ouvrant un nouveau chapitre professionnel.
Sommaire
Après avoir claqué la porte de CNews en février dernier pour protester contre le maintien à l’antenne de Jean-Marc Morandini malgré sa condamnation pour corruption de mineurs, Sonia Mabrouk s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière.
La journaliste fera son arrivée sur BFMTV à compter du 24 août. En attendant ses débuts à l’antenne, elle a déjà effectué une visite des locaux de sa nouvelle maison.
À cette occasion, la quadragénaire a accordé une longue interview à nos confrères du Parisien. Interview durant laquelle elle a notamment évoqué cette nouvelle aventure professionnelle.
« J’ai déjà croisé beaucoup d’anciens collègues dans les couloirs. Même l’agent de sécurité de l’entrée, je le connais depuis plus de quinze ans. J’ai l’impression de connaître plus de gens ici qu’à CNews », a-t-elle confié.
Et si elle assure avoir « eu le temps de réfléchir à la manière de débattre », Sonia Mabrouk ne semble toutefois pas prête à changer de cap : « Je ne changerai pas. J’ai des convictions et je ne les cache pas. Mais j’ai toujours laissé la porte ouverte à la nuance. Je resterai moi-même avec, parfois, des colères ou des choses qui m’émeuvent. Je ne triche pas. »
Sonia Mabrouk revient sur son départ de CNews
Au cours de cet entretien, celle qui a récemment donné naissance à son deuxième enfant est également revenue sur son départ de CNews. Selon elle, « l’affaire Morandini a provoqué une rupture… »
« Je n’ai plus l’âge des coups de tête. Au contraire, c’était quelque chose de très réfléchi. On ne démissionne pas d’une maison comme Europe 1 alors qu’on attend un enfant, sur un coup de tête… », a-t-elle affirmé.
« Quand je suis entrée à CNews il y a huit ans, le cas Morandini m’avait fait beaucoup hésiter. À l’époque, on m’avait assuré : s’il y a une condamnation définitive, il partira immédiatement. Cet engagement m’allait, car le respect de la présomption d’innocence est quelque chose de sacré pour moi. Je n’ai pas crié avec les loups quand il y avait la présomption d’innocence, mais je pense que j’ai réagi comme une louve quand il y a eu une condamnation définitive », a ajouté la journaliste.
Et de conclure : « Tous les anonymes qui sont venus me parler après cette affaire m’ont dit qu’ils ne comprenaient pas pourquoi Jean-Marc Morandini était maintenu, y compris ceux qui l’apprécient. Sur le sujet des mineurs, on ne peut pas créer le doute auprès du public. Cela a créé une brèche. On verra si elle se referme. »
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Source:
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