Le pacte asile immigration qui entre en vigueur vendredi nécessite d’être transposé en droit français pour partie, mais une circulaire, adressée mercredi aux préfets, fixe déjà certains principes.
Publié le 12/06/2026 12:43
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Le pacte européen pour la migration et l’asile qui entre en vigueur vendredi 12 juin est « une bombe à retardement », réagit Sébastien Chenu vendredi sur France Inter. Le vice-président du RN dénonce une « solidarité imposée » à travers « l’obligation d’accueillir » des candidats à l’immigration. « Il faut demander aux Français ce qu’ils veulent en matière migratoire », ajoute-t-il.
Interrogé sur les métiers en tension, Sébastien Chenu affirme que l’immigration n’est « pas la réponse ». « On peut faire venir la planète entière, ces métiers seront toujours en tension », estime-t-il. Selon lui, le problème est avant tout « salarial ». Le vice-président du RN pointe aussi des problèmes de transport et de logement. Il appelle à « créer de la croissance » à travers une « politique nataliste ».
Le pacte asile et immigration a été adopté en mai 2024 et entre en vigueur ce vendredi. Il vise la mise en place d’un « système commun de gestion des migrations » à l’échelle de l’Union européenne, et instaure notamment un « filtrage rigoureux », une « base de données Eurodac commune » sur l’asile et la migration ainsi qu’une « coopération internationale en matière de réadmission ».
Sur son site, la Commission européenne précise que les partenariats de l’UE avec les pays tiers seront renforcés pour afficher une « solidarité mondiale à l’égard des pays qui accueillent un grand nombre de réfugiés ».
Source:
www.franceinfo.fr


