
Le potassium est un électrolyte vital. Et si vous en manquez, vous pouvez observer des signes parfois inattendus (bien avant les crampes) ! Lesquels ? Voici ceux qui doivent vous mettre la puce à l’oreille et vous pousser à agir.
Le potassium est un élément intracellulaire majeur, présent à 98 % dans nos cellules. Selon l’Anses, il garantit la transmission nerveuse, la contraction musculaire et un rythme cardiaque régulier. Pourtant, de nombreux Français consomment moins que les 3 500 mg quotidiens recommandés, s’exposant à une hypokaliémie modérée sous-diagnostiquée. Mais qui n’est pas sans conséquence.
Manque de potassium : un équilibre menacé
Sous le seuil de 3,5 mmol/L, le système électrique corporel subit d’importantes perturbations. Associé au sodium, le potassium régule la pression artérielle et l’hydratation cellulaire. Ce déséquilibre déclenche alors des symptômes digestifs, respiratoires et nerveux.
Ce déficit résulte en grande partie de nos habitudes de vie. Les diurétiques, l’excès de sel ou les pertes digestives sont les principaux risques identifiés par le Manuel MSD. Une transpiration abondante sans compensation lors de l’effort épuise également rapidement cet électrolyte. Il faut alors impérativement réajuster ses apports.
Les risques sérieux d’une carence sévère
Ignorer ces signaux peut conduire à des complications plus sévères, consécutives à une carence. Une hypokaliémie inférieure à 2,5 mmol/L est de son côté une urgence, il faut agir très vite. Cette chute déclenche des arythmies cardiaques graves ou une paralysie. Si vous suspectez une carence, prêtez attention aux messages discrets de l’organisme, comme la fatigue persistante, qui précède généralement les crises aiguës.
6 signaux d’alerte à surveiller
Ce diaporama détaille six manifestations physiques méconnues signalant un manque et/ou une carence en potassium. SI vous manquez de potassium, adoptez rapidement les bons réflexes alimentaires sans attendre les symptômes invalidants et ne tardez pas à consulter pour faire un bilan sanguin.
Source:
www.medisite.fr


