Le Lafayette c’est le café du coin de la rue où vit Philipe Jaenada. Il y est tous les jours à la même heure. C’est là qu’il fait la connaissance d’une certaine Thalie, qui le met sur la piste de Bruno Sulak. Dans cet épisode l’écrivain-enquêteur nous explique que rien n’est écrit à l’avance ni avec Pauline Dubuisson (La petite femelle) une criminelle qu’il ne s’apprêtait pas à aimer, ni avec Henri Girard, ou Lucien Léger ou Jacqueline Harispe, les protagonistes des longues enquêtes qu’il va publier ensuite.
ouvrir crédits photoEn s’intéressant de près à ces destins fracassés par la violence et la mort, l’auteur met à jour de vraies injustices, les erreurs, les négligences et les préjugés. Pour ce faire il a une méthode, celle du Tapir enragé qu’il nous raconte dans cet épisode : des mois dans les archives, des milliers de pages épluchées à sa façon, pour arriver à faire le lien entre des éléments disparates. L’écrivain nous explique aussi ce qui le pousse à chercher et à écrire, des vérités que personne n’avait vues. Des histoires qu’ils racontent avec un sens singulier du récit et en ménageant le suspens.



Générique
Une série d’entretiens de Louise Tourret. Chargée de programmes : Daphné Abgrall. Réalisation : Luc-Jean Reynaud. Prise de son : Julien Girard.
Bibliographie sélective
Philippe Jaenada, La désinvolture est une bien belle chose, Mialet-Barrault, 2024Philippe Jaenada, Sans preuve et sans aveu, Mialet-Barrault, 2022Philippe Jaenada, Au printemps des monstres, Mialet-Barrault, 2021Philippe Jaenada, La serpe, Julliard, 2017 — Prix FéminaPhilippe Jaenada, La petite femelle, Julliard, 2015Philippe Jaenada, Sulak, Julliard, 2013 — Prix d’une vie du Parisien magazine 2013 ; Grand Prix des lycéennes d’Elle 2014
Source:
www.radiofrance.fr


