KINGNEWSWIRE // Communiqué de presse // Les membres de l’Église de Scientologie sont actifs à travers l’Europe pour promouvoir la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), inspirés par la vision du fondateur de leur communauté religieuse, L. Ron Hubbard. Par l’intermédiaire des organisations à but non lucratif Youth for Human Rights International (YHRI) et United for Human Rights, les scientologues donnent bénévolement de leur temps et de leurs ressources pour faire connaître les 30 droits inscrits dans la DUDH dans les écoles, les communautés et lors d’événements destinés aux jeunes. Grâce à des brochures, des supports audiovisuels et des plans de cours traduits dans de nombreuses langues, le programme rend ces droits fondamentaux accessibles aux jeunes de tous horizons.
Ce travail remonte à l’insistance de M. Hubbard sur le fait que l’éducation aux droits de l’homme est essentielle à la survie des sociétés. En 1969, il a réimprimé la DUDH dans un magazine de l’Église, soulignant que la survie même des gouvernements dépendait entièrement de l’adoption de telles réformes. Pour les scientologues, ces mots restent un principe directeur. Ils considèrent l’éducation aux droits non seulement comme un service public, mais aussi comme un élément essentiel pour favoriser la compréhension entre les personnes et garantir la dignité de chaque être humain. En ce sens, leur engagement s’inscrit dans la continuité directe de l’idéal du fondateur, qui était de transformer les droits, de nobles déclarations, en une réalité vivante.
Le Danemark est un pays européen dont l’action dans ce domaine ne peut être ignorée. Depuis 2006, la communauté religieuse et divers militants, par l’intermédiaire de Youth for Human Rights Denmark, ont organisé des projets innovants qui combinent éducation et expression culturelle. Les élèves apprennent grâce à la projection du film L’Histoire des droits de l’homme, à des ateliers créatifs et à des discussions en classe, ainsi qu’à la désormais traditionnelle Marche pour les droits de l’homme qui a lieu chaque année le 10 décembre, où des centaines de personnes se rassemblent à Copenhague pour célébrer et exiger le respect de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Le programme a été reconnu par la ville de Copenhague et le ministère national de la Culture, qui ont apporté leur soutien à ses activités. Cette reconnaissance officielle illustre comment les initiatives nées de l’inspiration religieuse des scientologues contribuent également à la vie civique de manière concrète et mesurable.
Et le Danemark n’est qu’un exemple parmi d’autres. Partout en Europe, les scientologues et leurs Églises ont contribué à mettre en place les programmes Youth for Human Rights dans des contextes très variés. À Bruxelles, l’Église de Scientologie pour l’Europe a co-organisé le Sommet international de la jeunesse, qui a réuni de jeunes délégués de dizaines de pays afin d’échanger des stratégies pour sensibiliser le public à la DUDH. À Genève, des bénévoles soutiennent la célébration annuelle de l’anniversaire de la DUDH dans les locaux de l’ONU, donnant la parole à des dizaines d’ONG de toute l’Europe qui contribuent à faire des droits de l’homme une réalité, souvent à l’aide du matériel de Youth for Human Rights International. Il y a ensuite les sommets annuels aux Nations Unies, où les jeunes délégués présentent des projets aux diplomates, aux ONG et aux experts en droits de l’homme au siège de l’ONU à New York, offrant ainsi une plateforme mondiale pour faire entendre la voix des jeunes qui s’engagent à faire des droits une réalité. À Madrid et dans d’autres capitales, les scientologues s’associent à des écoles, des leaders civiques et des groupes interconfessionnels pour marquer des événements importants tels que la Journée des droits de l’homme et les anniversaires de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Ensemble, ces initiatives forment un réseau d’éducation et de défense des droits qui s’étend des salles de classe locales à la scène mondiale.
Ce qui unit ces efforts va au-delà de l’engagement civique. Pour les scientologues, la défense des droits de l’homme est également une expression spirituelle, profondément enracinée dans leur foi. Le Credo de l’Église de Scientologie affirme explicitement les droits de l’homme, soulignant leur place centrale dans la pratique religieuse. La Scientologie enseigne que la vie s’appréhende mieux comme une progression à travers huit dynamiques, des sphères ou des pulsions de survie qui s’étendent du soi et de la famille, en passant par les groupes, l’humanité et l’univers naturel, pour aboutir finalement à la spiritualité et à l’infini, ce qui correspond à la manière dont les scientologues décrivent généralement le concept de Dieu.
Prendre soin des autres et protéger leurs droits est au cœur des quatrième, cinquième, sixième et septième dynamiques, où l’individu reconnaît la survie comme faisant partie de l’humanité, de la nature et de la conscience spirituelle. Les scientologues croient que ce n’est qu’en renforçant et en améliorant la survie à travers ces dynamiques, en défendant la dignité des autres, que l’on peut progressivement avancer vers la huitième dynamique, identifiée à l’Être suprême, Dieu ou l’infini.
Dans cette optique, leur travail en faveur des droits de l’homme n’est pas un projet isolé, mais une étape intégrante d’un voyage spirituel plus large.
Comme l’a résumé Ivan Arjona, porte-parole de l’Église : « La mission de Youth for Human Rights est de faire des droits de l’homme une réalité, et non un rêve idéaliste. Pour les scientologues, chaque effort visant à enseigner et à protéger les droits de l’homme renforce la compréhension de notre place dans le tissu plus large de la vie – et, étape par étape, c’est ce qui nous rapproche des vérités les plus élevées de l’existence. »
Des trottoirs de Copenhague aux salles de conférence de Bruxelles, des sommets annuels de la jeunesse aux Nations Unies à Genève et à New York aux projets scolaires et civils à Madrid, Amsterdam et au-delà, les scientologues continuent d’honorer la vision de M. Hubbard : que la Déclaration universelle des droits de l’homme soit connue, vécue et protégée. Leurs efforts montrent que lorsque les gens sont éduqués sur leurs droits, les sociétés se renforcent, les individus trouvent un terrain d’entente et la voie vers une plus grande conscience spirituelle reste ouverte à tous.




