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Le futur de l'astronomie se cache dans la fusion des trous noirs

« En cherchant l’œil de Dieu, je n’ai vu qu’une orbite / Vaste, noir et sans fond, d’où la nuit qui l’habite / Rayonne sur le monde et s’épaissit toujours ; / Un arc-en-ciel étrange entoure ce puits sombre, / Seuil de l’ancien chaos dont le néant est l’ombre, / Spirale engloutissant les Mondes et les Jours ! » Cette strophe intrigante du poète Gérard de Nerval dans son oeuvre Le Christ aux Oliviers (1844) évoquait de manière visionnaire et indirecte le concept de trou noir supermassif, et ce bien avant la première image dévoilée d’un tel astre dans la galaxie M87 en 2019. Les trous noirs, sortes de Gargantuas cosmiques, demeurent des objets très actifs. Ils alimentent le milieu interstellaire en absorbant du gaz et de la matière au sein d’un disque d’accrétion. En retour, le gaz chaud de cette région circulaire produit des photons, formant un anneau de lumière.

Il y a cependant deux catégories de trous noirs à distinguer. Ceux dits « stellaires », issus de l’effondrement des étoiles les plus massives (celles pesant au moins 25 fois le Soleil) et les fameux « supermassifs », trônant au centre de la plupart des galaxies, mais dont l’origine reste inconnue. 


Source:

www.sciencesetavenir.fr

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