L’épilogue du Tour de France approche. Tadej Pogačar sera sacré pour la cinquième fois dimanche 26 juillet sur les Champs-Élysées. La dernière étape a été raccourcie en raison des incendies. Le peloton passera dans les rues de Montmartre dans une immense ferveur.
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Le Sacré-Cœur, la butte Montmartre et ses pavés, comme dernière toile de fond d’un monument du sport. C’est un décor de carte postale pour le Tour de France, presque un cliché dans une ambiance de douce folie, déjà tôt dimanche 26 juillet, qui commence à monter. « La ferveur monte petit à petit. Et dès que les coureurs passent, c’est vraiment un bonheur, c’est génial », lance un supporter.
Ce n’est que la deuxième année pour le Tour de France dans les quartiers escarpés, mais c’est déjà un immanquable. « Ça va être terrible, on a hâte. Les 10 heures d’attente vont paraître très courtes », assure un homme. « On va dire que c’est l’Alpe d’Huez de Paris », lance un autre.
Tous veulent revivre les frissons des JO ou du Tour l’an dernier, quand les coureurs semblaient s’envoler sur les toits de Paris, montant la butte en même temps que la clameur. Beaucoup veulent vivre aussi des scènes délirantes comme l’inoubliable pause pipi d’un coureur en pleine course dans un café lors des Jeux Olympiques.
Dimanche matin, on décore les balcons et on s’échauffe la voix ou les cuisses en se prenant pour un coureur du Tour de France. Pour trouver la meilleure place, beaucoup sont arrivés tôt. Glacière, chaise pliante à la main, Montmartre prend des airs de camping. Un couple de Mexicains a bien choisi sa place. « On est arrivé juste à côté de la barrière », raconte-t-il. Une dernière étape et un beau tableau pour élever le sport au rang d’art, au pays des impressionnistes, dans un décor que n’aurait pas renié Claude Monet.
Source:
www.franceinfo.fr

