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L'évolution de la gouvernance du Comité d'organisation des Jeux des Alpes 2030 repoussée à la rentrée, un audit sur la "santé mentale des agents" annoncé

Malgré de nombreux départs de directeurs depuis plusieurs mois, le Comité d’organisation d’Alpes 2030 n’a pas encore trouvé un consensus pour les remplacer.


Publié le 24/07/2026 09:18

Temps de lecture : 1min

Edgar Grospiron, le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques Alpes 2030, à Lyon le 29 juin 2026. (ELSANA ADZEMOVIC / Hans Lucas)

Les parties prenantes des JO-2030 ont reporté à la rentrée des décisions concernant l’évolution de la gouvernance, « sans que cela n’impacte la bonne marche du projet », a affirmé, jeudi 23 juillet à l’AFP, Edgar Grospiron, président du Comité d’organisation, à la suite d’un bureau exécutif. Ce dernier devait examiner la création de deux nouveaux postes de directeur des opérations et de directeur de la cellule exécutive, proposée par M. Grospiron et son nouveau numéro 2 depuis mi-juin, Vincent Roberti.

« L’organisation a fait l’objet d’une présentation aux parties prenantes, qui ont estimé qu’elle nécessitait encore d’être travaillée et demandé un report des nominations des postes envisagés, sans que cela n’impacte la bonne marche du projet », a déclaré à l’issue de la réunion Edgar Grospiron. « Rendez-vous a été pris un peu avant la rentrée, pour apporter l’ensemble des éléments complémentaires qui leur permettent d’acter les nominations », a-t-il ajouté.

Le Cojop, chargé d’organiser les prochains Jeux olympiques et paralympiques d’hiver qui se tiendront dans les Alpes en 2030, a été secoué ces derniers mois par des départs successifs, dont celui en février du directeur général Cyril Linette en raison de « désaccords insurmontables » avec Edgar Grospiron.

« On n’a pas évoqué les noms avec les membres » du bureau exécutif, a affirmé à plusieurs journalistes Vincent Roberti, évoquant « trois candidats » sur chaque poste et confirmant que Xavier Becker, actuel directeur sites et infrastructures au Comité international olympique (CIO), en « fait partie ». Egalement citée par plusieurs médias, le nom de Blandine Vinagre-Rocca, déjà directrice des affaires juridiques du Cojop, et qui a été directrice de cabinet de Laurent Wauquiez lorsqu’il était président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

« Je ne fais pas une organisation en fonction des gens, mais les gens vont devoir s’insérer dans une organisation. Donc cette organisation, il faut la construire avec les personnes », a ajouté le directeur général. Il a annoncé qu’un « audit sur l’état, la santé morale, mentale, le bien-être des agents » serait mené « pour voir si ce qu’on écrit est vrai ou pas vrai », en réaction à un article du Parisien mercredi évoquant des « risques psychosociaux, arrêts maladie, menaces de démission » parmi les salariés du Cojop.


Source:

www.franceinfo.fr

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