Les mineurs, « les plus vulnérables » des victimes de traite des êtres humains (TEH), constituent aujourd’hui en France « l’angle mort des politiques publiques » de lutte contre un phénomène criminel en hausse en Europe, déplore la Défenseure des droits.
Alors qu’elle quitte ses fonctions ce mardi 21 juillet après six ans à la tête de cette institution, Claire Hédon a publié la veille de son départ un dernier rapport consacré au sort de ces enfants. L’objectif de ses recommandations, destinées à tous les acteurs de la chaîne judiciaire : mieux repérer pour mieux protéger ces jeunes victimes sous emprise, qui n’ont pas conscience de leur exploitation et ne demandent pas d’aide.
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www.leparisien.fr

