Après la victoire finale de l’Espagne face à l’Argentine, il est temps de dresser un premier bilan à chaud de cette Coupe du monde. Matches spectaculaires, stars au rendez-vous, stades pleins… le Mondial de la démesure voulu par Gianni Infantino l’a conforté dans ses choix. Mais l’allégeance du président de la Fifa à Donald Trump, cristallisée par le scandale autour de la (non) suspension de Balogun, a créé un dangereux précédent pour l’équité sportive.
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www.france24.com


