Après la mort de deux soldats américains samedi dans des frappes iraniennes sur la Jordanie, les Etats-Unis ont de nouveau mené une série de bombardements sur l’Iran affirmant vouloir punir la mort de leurs militaires alors qu’un troisième soldat est porté disparu. En réponse Téhéran a attaqué le Koweït et le guide suprême iranien menace d’infliger des « leçons inoubliables » aux Etats-Unis dénonçant « la violation répétée » du protocole d’accord signé le 17 juin. Mais à travers ces frappes, pour la huitième nuit consécutive, les Etats-Unis veulent aussi « réduire la capacité de l’Iran à menacer la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz », par lequel transite un cinquième du commerce mondial d’hydrocarbures et où chaque regain de tensions fait bondir les prix du pétrole. De plus en plus de pays réfléchissent à une route alternative pour exporter l’or noir, c’est le cas notamment de l’Irak.
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L’armée russe planifierait d’attaquer la Pologne, c’est en tout cas la mise en garde adressée par Washington à Varsovie au début du mois. Une menace face à laquelle la Pologne se prépare avec de nouvelles brigades dites de « défense frontalière ».
Après un troisième épisode de canicule en deux mois, l’heure est désormais au bilan des dégâts notamment sur les produits agricoles. Et c’est une hécatombe avec une surmortalité des animaux d’élevage avec quelques 9100 tonnes de bêtes mortes, dont les deux tiers en Bretagne. La production de lait est en baisse, les vergers ont été brulés par la chaleur quant aux cultures de fruits et légumes les maraichers parlent déjà d’une année catastrophique sur certaines cultures, les rendements chutent même de 70%.
Autre conséquences des canicules et des vagues de chaleurs : la prolifération des cyanobactéries dans les lacs et plans d’eau. Ces micro organismes à la couleur bleutée qui peuvent produire des toxines dangereuses pour l’homme et les animaux. Résultat : les interdictions de baignade se multiplient, en pleine saison estivale. En Vendée dans la Creuse, en Haute-Vienne ou encore en Haute-Garonne, plusieurs lacs sont désormais fermés et la pêche interdite.
En Occitanie, où les châteaux cathares voient leur nom remis en question. Alors que l’Aude et l’Ariège se sont lancés dans un long processus pour faire entrer au Patrimoine mondial de l’Unesco, huit citadelles médiévales ont été rebaptisées pour l’occasion « Forteresses royales du Languedoc ». Appellation qui fait grincer des dents des associations occitanes qui dénoncent un effacement de leur identité.
Alors que la Coupe du monde s’achève dimanche soir, que retiendra-t-on de ce mondial aux États-Unis, au-delà du terrain ? Le tournoi est passé de 32 à 48 équipes, avec 104 matchs au lieu de 64. Conséquence : davantage de billets vendus, plus de droits télévisés, davantage de sponsors et des recettes qui atteignent des niveaux records. Les pauses fraîcheurs ont aussi offert des fenêtres publicitaires supplémentaires. Et la finale entre l’Espagne et l’Argentine doit offrir une nouvelle illustration de cette convergence entre sport et spectacle. La mi-temps accueillera un concert réunissant plusieurs stars internationales, parmi lesquelles Justin Bieber, Madonna, Shakira, BTS et Burna Boy. Les écrans publicitaires diffusés à cette occasion devraient atteindre des tarifs particulièrement élevés. Très certainement que le football business a franchi un nouveau cap. Pour Baptiste Brossillon, chercheur spécialiste des liens entre sport et divertissement, la FIFA savait que les États-Unis constituaient le terrain idéal pour pousser encore plus loin cette alliance entre football, spectacle et business.
Source:
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