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Laurence Ferrari : la maman de la star de CNews a mis fin à ses jours, la journaliste fond en larmes face caméra


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Laurence Ferrari revient avec émotion sur le traumatisme de la perte de sa mère par suicide à 21 ans, évoquant la force qu’elle a tirée de son travail pour surmonter ce drame.

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Laurence Ferrari

Vingt et un ans. C’est l’âge qu’avait Laurence Ferrari quand sa mère a mis fin à ses jours, un drame dont l’animatrice de Punchline sur CNews parle très rarement publiquement. Interrogée par Julia Layani dans le podcast Conversations avant la fin du monde, la journaliste a accepté d’évoquer ce moment charnière de sa vie de jeune adulte. 

Déjà journaliste à Europe 1 à l’époque, elle raconte avoir puisé dans son travail la force de tenir debout pour face à ce deuil brutal.

Un deuil brutal, une force revendiquée

Interrogée sur l’âge auquel elle a perdu sa mère, Laurence Ferrari corrige immédiatement son interlocutrice : « 21 », précise-t-elle, lorsque Julia Layani lui rappelle, à tort, que le suicide de la maman de la journaliste a eu lieu lorsqu’elle avait 22 ans. « C’est évidemment un des moments les plus difficiles de ma vie. Je ne vous cache rien en vous le disant », confie-t-elle dans le podcast Conversations avant la fin du monde. Toujours au micro de Julia Layani, la journaliste a détaillé la douleur spécifique liée à un suicide parental, marquée selon elle par un sentiment d’abandon particulièrement difficile à surmonter.

Face à cette épreuve, Laurence Ferrari dit avoir fait un choix conscient. « J’ai décidé d’en faire une force. J’ai décidé que si je résistais à ça, je résistais à tout », explique-t-elle. Elle refuse depuis que ce drame la définisse entièrement. « Je ne suis pas définie par ça. Ça fait partie de mon parcours de vie », insiste-t-elle, avant de citer sa joie de vivre, ses enfants et sa famille comme piliers de son équilibre actuel.

Ce passage a laissé des traces profondes selon ses propres mots. Elle affirme avoir toujours « privilégié la transformation positive de cette épreuve plutôt que de sombrer dans le négatif », un choix qu’elle attribue à son goût prononcé pour la vie.

Le travail comme rempart, une carrière construite sur la durée

Heureusement pour elle, le travail occupait une grande place de son quotidien durant cette période. « Je dis beaucoup que ça m’a beaucoup aidée. Ça a été une bouée de sauvetage, le boulot », relate Laurence Ferrari, alors journaliste à la rédaction d’Europe 1 à cette époque. Cette immersion professionnelle totale lui a permis de mettre à distance sa douleur, portée selon elle par une rédaction qui l’a soutenue durant cette traversée.

Outre ces souvenirs douloureux, Laurence Ferrari a également souhaité pointer du doigt une pression sociétale forte envers les personnes endeuillées. « Il y a une injonction dans la société à aller très vite bien », observe-t-elle, avant d’ajouter avoir rapidement dû montrer des signes de résilience face au regard extérieur. Pour y parvenir, elle explique avoir « coulé des tonnes de ciment sur cet épisode de sa vie », une manière de tenir à distance ce drame, y compris plus tard lorsqu’elle a essuyé des critiques publiques liées à son exposition médiatique.

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Source:

www.public.fr

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