Le studio, situé près de Central Park, abritait des ouvrages consacrés à la littérature, au judaïsme, au cinéma, au théâtre et à la philosophie. Les livres occupaient une grande partie des murs, du sol et de la salle de bains. D’après le New York Times, l’appartement servait aussi de lieu de travail à Mendel Uminer.
Le jeune homme y préparait Notarikon Review, une revue littéraire dont le premier numéro imprimé était prévu en 2026. Il y organisait des réunions éditoriales et recevait des écrivains, des étudiants et des artistes. Ces rencontres se déroulaient au milieu des piles d’ouvrages.
Au cours de l’hiver, la direction de l’immeuble lui a demandé de réduire l’encombrement du logement. Dans son avertissement, elle qualifiait les livres de matériaux combustibles susceptibles de créer un danger. Mendel Uminer n’ayant pas donné suite à cette demande, une procédure d’expulsion a été engagée.
Une bibliothèque transférée à Brooklyn
Le locataire a d’abord décidé de contester la procédure en justice. Après plusieurs mois d’échanges juridiques, il a finalement accepté de quitter l’appartement.
Plusieurs proches ont participé à la mise en cartons et au transport des livres. Une partie du déménagement s’est déroulée sous une forte pluie. Les ouvrages ont été chargés dans un véhicule après avoir été descendus par l’escalier principal du bâtiment.
Les cartons ont ensuite été entreposés provisoirement chez les parents de Mendel Uminer, à Brooklyn. La collection n’a donc pas été dispersée.
Crédits photo : photographie d’illustration – Pixino
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