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Les préparatifs du défilé du 14-Juillet à bord du Tigre

Ils survoleront le ciel de Paris et vont converger vers les Champs-Élysées lors du défilé du 14 Juillet. Les hélicoptères Tigre sont l’un des appareils de combat les plus redoutables de l’armée française. Quatre d’entre eux étaient d’ailleurs en mission au Moyen-Orient. Ils ont détruit plusieurs drones iraniens qui ciblaient les pays du Golfe.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.

Des hélicoptères volent en harmonie au-dessus de Paris, parfaitement alignés pour converger vers les Champs-Élysées. Dernière répétition générale avant le défilé du 14 juillet. Les hélicoptères Tigre sont en première ligne.

Derrière sa silhouette affûtée se cache l’un des appareils de combat les plus redoutables de l’armée française. À l’avant, se trouve un canon de 30 mm. Il a récemment servi à détruire des drones iraniens au Proche et au Moyen-Orient, comme on le voit sur des images filmées par les soldats français.

Aux commandes, le capitaine Melchior. À seulement 30 ans, il a été déployé un mois et demi pour défendre les pays du Golfe face aux attaques iraniennes. « Le drone explose à l’impact de l’obus. Il y a une boule d’explosifs qui se forme. Il y a pas mal de débris qui partent à 360 degrés. C’est relativement dangereux », indique le Capitaine Melchior, chef de patrouille sur hélicoptère Tigre. Des missions, exclusivement menées de nuit. Jusqu’à 2 h 30 de patrouille en vol pour être les plus réactifs possible.

« Je vais avoir la chance d’embarquer dans un hélicoptère Tigre. Mon pilote du jour est le Capitaine Julien », partage Alexandra Lay, envoyée spéciale sur hélicoptère Tigre. Et de poursuivre : « Je suis à la place du tireur, avec un casque d’une valeur de 150 000 euros au rôle crucial. En bougeant le casque, j’oriente le canon. »

Un à un, les hélicoptères Tigre s’envolent à 30 mètres à peine, les uns des autres. « Ce sont des formations qu’on n’utilise pas en opérationnel et même en entraînement, on les utilise que pour des défilés aériens », explique le Capitaine Julien. Ce dernier a 30 ans de carrière derrière lui, des dizaines de missions mais n’a jamais été présent pour un 14 juillet. Cette année, à deux ans de la retraite, il vivra enfin son premier défilé. « Je me souviens étant petit, regarder le défilé depuis le sol dans le public en me disant j’aimerais un jour y participer. C’est vraiment un rêve de gosse ».

Encore quelques ajustements sont nécessaires pour que les pilotes réalisent la formation la plus parfaite possible le jour J devant les yeux des Français.


Source:

www.franceinfo.fr

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