Ce 6 juillet 2026, Audrey Fleurot fête ses 49 ans. L’actrice, devenue l’un des visages incontournables de la télévision grâce au succès phénoménal de HPI, mène pourtant une vie loin du tumulte médiatique dès qu’elle quitte les plateaux.
Depuis plusieurs années, elle se ressource dans sa maison normande, située aux Andelys, dans l’Eure, à quelques kilomètres seulement de Giverny, le village immortalisé par Claude Monet.
Un lieu où la nature reprend parfois tous ses droits, jusqu’à voir les crues de la Seine inviter… des cygnes dans son jardin.
Un coup de cœur en pleine pandémie pour une maison au bord de la Seine
C’est en 2020, au moment du premier confinement, qu’Audrey Fleurot tombe sous le charme de cette vaste propriété située aux Andelys. Comme beaucoup de Parisiens à cette période, elle ressent le besoin de quitter la ville pour retrouver davantage d’espace et de verdure.
Le destin lui joue pourtant un mauvais tour. « J’étais censée signer juste au moment où le confinement a commencé, mais les anciens propriétaires étaient coincés à l’intérieur et malheureusement, je n’ai pas pu aller me confiner là-bas », racontait-elle à Nice-Matin. Une frustration qui n’a en rien entamé son enthousiasme pour cette maison.
Ce qui la séduit immédiatement, c’est son environnement exceptionnel. Nichée au bord de la Seine, la propriété offre un panorama bucolique qui rappelle les paysages peints par Claude Monet, dont la célèbre maison de Giverny se trouve à quelques kilomètres seulement. Entre les méandres du fleuve, les falaises de craie et les lumières changeantes de la vallée, la région inspire depuis longtemps les artistes.
L’actrice évoque d’ailleurs avec émerveillement un spectacle que peu de propriétaires peuvent observer depuis leur terrasse. « J’ai un grand jardin qui donne dans la Seine. L’hiver, elle remonte jusqu’à la moitié du jardin et j’ai des cygnes qui y flottent. C’est assez magique », confie-t-elle. Lorsque le fleuve déborde, son terrain se transforme presque en prolongement naturel de la rivière.
Jardinage, barbecues et vie de famille loin des projecteurs
Cette maison normande est rapidement devenue un véritable refuge pour Audrey Fleurot, son compagnon Djibril Glissant et leur fils Lou. Loin des tapis rouges, la comédienne savoure une existence beaucoup plus simple.
« Pour les enfants, c’est du bonheur. Plutôt que de faire La Villette tous les week-ends… », expliquait-elle en évoquant les plaisirs de la campagne. Ici, les promenades remplacent les sorties parisiennes et le jardin devient un immense terrain de jeux.
L’actrice s’est également découvert une véritable passion pour le jardinage. Entre deux tournages, elle entretient ses plantations, profite des beaux jours et reçoit volontiers ses proches sur sa grande terrasse. Les barbecues font partie des traditions de la maison dès que le soleil normand fait son apparition.
Cette vie au vert ne signifie pourtant pas un départ définitif de la région parisienne. Invitée dans Sept à Huit, Audrey Fleurot a tenu à rétablir une idée reçue. Lorsque la journaliste évoquait sa maison comme son lieu de vie principal, l’actrice a aussitôt corrigé : « Ah non, ça c’est ma maison de campagne. Non, non, je suis dans le 93, je suis à Saint-Ouen. »
La Normandie reste donc son refuge du week-end, celui où elle peut véritablement déconnecter.
Une maison où elle retrouve son équilibre
Si Audrey Fleurot ne passe pas tout son temps aux Andelys, chaque retour dans cette maison obéit à un petit rituel. L’actrice reconnaît avoir besoin de se réapproprier les lieux après plusieurs semaines d’absence.
Dans Sept à Huit, elle racontait avec humour cette habitude qui amuse son compagnon. « Mon mec me dit souvent : « T’as pas des enclumes à déplacer ? » », plaisante-t-elle. Avant d’expliquer son besoin presque thérapeutique de tout remettre en ordre.
« Je prends tous les objets : est-ce que cet objet me fait du bien ? Est-ce que ce tee-shirt me fait du bien ? Si c’est non, je le jette. » Une manière pour elle de faire le vide, autant dans la maison que dans son esprit.
À l’heure où de nombreuses personnalités cherchent des résidences toujours plus spectaculaires, Audrey Fleurot semble surtout avoir trouvé un équilibre. Entre son appartement de Saint-Ouen, qui lui permet de rester proche de ses tournages, et cette parenthèse normande au bord de la Seine, elle cultive un mode de vie où la nature tient une place essentielle.
Lorsque l’hiver arrive et que les eaux du fleuve envahissent doucement son jardin, les cygnes deviennent alors des visiteurs inattendus. Une scène presque irréelle, digne d’un tableau impressionniste. À quelques kilomètres seulement de Monet, difficile de trouver décor plus inspirant pour souffler loin de l’agitation du monde.
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Source:
www.public.fr


