
Résumé
Stéphane Plaza fait face à des accusations judiciaires qui impactent sa vie professionnelle et personnelle, tout en niant les faits et contestant la procédure en cours.
Sommaire
Lors de son audience devant la cour d’appel de Paris, Stéphane Plaza est revenu en détail sur les conséquences que cette affaire judiciaire a eues sur sa vie privée comme sur son activité professionnelle.
À l’en croire, sa situation financière se serait fortement dégradée. « Je ne suis plus salarié de M6 », a-t-il notamment révélé avant d’ajouter : « Je n’ai plus de salaire. J’ai perdu 500 agences. Mais je vis de mes agences et je ne suis pas à plaindre ».
Selon ses dires, relayés par dans les colonnes de Closer, Stéphane Plaza percevrait « entre 9 000 et 12 000 euros par mois pour vivre ».
Il ferait toutefois face à des relations tendues avec certains de ses franchisés, qui estiment subir les répercussions de cette affaire.
L’animateur aurait vécu cette période comme « une descente aux enfers ». Il serait d’ailleurs « rongé » par ce qu’il considère comme une « injustice ». Celui qui a récemment réagi au retour officiel de Recherche appartement ou maison sans lui ne souhaite désormais qu’une chose : qu’on lui « redonne (s)on honneur ».
Stéphane Plaza : un surnom qui risque de faire parler
Rappelons que Stéphane Plaza conteste fermement les accusations portées contre lui. S’il admet avoir pu adopter, à certaines occasions, une attitude de « gros beauf », d' »immature » ou encore de « goujat », il réfute en revanche avoir commis des actes de violence.
Au sujet de l’incident à l’origine d’une fracture de trois doigts, Stéphane Plaza parle de « violences involontaires ». Selon lui, « un accident n’est pas une agression ».
De son côté, son ex-compagne Amandine a fait part de sa souffrance. « C’est dur. Il faut que ça s’arrête. Qu’il se rende compte de ce qu’il fait, du mal qu’il fait », a-t-elle déclaré.
Parmi les éléments versés au dossier figurent aussi les déclarations d’une seconde plaignante. Celle-ci assure que Stéphane Plaza l’avait enregistrée dans son téléphone en faisant suivre son prénom de l’expression « la pute ».
Bien que taxé de « coureur de jupons », « cela ne fait pas de lui un coupable d’infraction pénale », assure son avocat. À ce jour, Stéphane Plaza demande « l’annulation pure et simple » de sa condamnation.
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