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Boston Scientific : la stimulation cérébrale, une seconde vie pour les parkinsoniens

Chaque année, seuls 500 à 600 patients sur 250 000* parkinsoniens bénéficient de la stimulation cérébrale profonde. Boston Scientific veut lever les freins à cette technique qui change des vies.

Une technologie mini-invasive qui transforme le quotidien

La maladie de Parkinson touche environ 250 000 personnes en France* et se manifeste notamment par des tremblements, une rigidité musculaire, une lenteur des mouvements et des douleurs invalidantes.

Si aucun traitement ne guérit la maladie, la stimulation cérébrale profonde (SCP) en réduit considérablement les symptômes, avec un effet immédiat et réversible. Cette technologie existe depuis plus de 40 ans, elle consiste à implanter dans le cerveau de fines électrodes reliées à un stimulateur logé sous la peau au niveau pectoral, comme un pacemaker. L’intervention, qui durait autrefois près de dix heures, ne prend aujourd’hui qu’environ quatre heures sous anesthésie générale.

Grâce à l’imagerie médicale, les neurochirurgiens créent un jumeau numérique du cerveau du patient pour calculer la trajectoire des électrodes. Le stimulateur, rechargeable, dure 25 ans, avec une recharge hebdomadaire de quinze à vingt minutes. Résultat pour les patients : pouvoir à nouveau boire un café ou tenir un enfant dans ses bras sans trembler, et retrouver une vie sociale.

Une technique encore trop méconnue des neurologues

Si la technologie a fait d’immenses progrès en termes de miniaturisation, d’efficacité et de sécurité d’emploi, sa diffusion n’a pas suivi. Beaucoup de neurologues connaissent mal cette option et n’orientent donc pas leurs patients vers un centre expert pour y rencontrer un neurochirurgien, par méconnaissance plus que par réticence. C’est pourtant la première étape indispensable pour évaluer l’éligibilité et procéder à l’implantation des électrodes.

Or, une fois cette opération réalisée, le rôle du neurologue reste central : Boston Scientific met à sa disposition une tablette de programmation qui se connecte en quelques minutes au stimulateur. Un algorithme intégré propose même, en une minute, un réglage adapté, à partir de l’imagerie cérébrale et du positionnement des électrodes, pour ajuster la stimulation au fil de la progression de la maladie. En cas de doute, les équipes de Boston Scientific restent disponibles par téléphone, en visio ou par prise en main à distance.

Côté patients aussi, la peur freine encore l’accès à cette chirurgie : beaucoup associent l’opération aux images d’il y a trente ans, lourdes et impressionnantes, qui n’ont plus rien à voir avec la réalité actuelle. Pour rassurer, certains centres mettent en relation des patients éligibles avec des personnes déjà implantées.

Un goulot d’étranglement organisationnel à débloquer

Le principal frein n’est ni le coût, pris en charge par la Sécurité sociale, ni le matériel, que Boston Scientific met à disposition aux centres pour le suivi. Il est organisationnel : seuls les centres hospitalo-universitaires (25) pratiquent cette chirurgie, et le nombre de blocs opératoires et d’anesthésistes disponibles reste limité, alors que Parkinson, maladie non urgente, passe souvent après d’autres pathologies dans les plannings.

S’y ajoute une forte inégalité territoriale, certains patients devant parcourir des centaines de kilomètres pour accéder à un centre expert.

Face à une population vieillissante, mieux faire connaître cette solution, à la pointe de l’innovation, auprès des neurologues pourrait permettre à beaucoup plus de patients de bénéficier de l’expertise de Boston Scientific et de retrouver une vie quotidienne apaisée.

Pour en savoir plus : Stimulation Cérébrale Profonde | Boston Scientific

* Source France Parkinson

La rédaction de BFM Business n’a pas participé à la réalisation de ce contenu en partenariat avec OpenMedias.


Source:

www.bfmtv.com

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