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A la Une du 26 juin, le jour d’après le double séisme qui a frappé le Venezuela, la France et la canicule qui n’en finit plus et le dernier match de poules des Bleus à la Coupe du monde de football.
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Au Venezuela, frappé par un double séisme, le bilan humain risque d’être très lourd. Au jour d’après, la presse locale revient sur cette tragédie avec cette colère sourde à la Une de Tal Cual, « la douleur crie aussi : ils n’ont apporté ici ni machines, ni quoi que ce soit d’autre ».
Pour El Diario, la priorité est l’envoi de matériels et d’équipes de secours par plusieurs pays comme la France, l’Italie ou l’Espagne, illustrée, par la photo d’un bâtiment qui s’est effondré sur lui-même. Vu par la presse étrangère, Libération évoque « des destructions », visibles « partout » où l’on regarde, comme cette mère, prostrée devant un immeuble détruit, son enfant au regard perdu dans les bras.
Pour le journal espagnol, El Pais, cette catastrophe est une mise à l’épreuve pour la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez. Elle avait accédé à cette fonction après l’enlèvement de Nicolas Maduro par les Etats-Unis en janvier dernier. Le défi est colossal, rappelle le quotidien, aux vues des moyens et ressources limités dont dispose le pays.
Cette tragédie se vit aussi de l’étranger. En Floride, la famille d’un migrant expulsé par l’administration Trump, en début d’année, malgré son insertion dans la société américaine, est toujours sans nouvelles de ce dernier, écrit le New York Times. Selon ses proches, il se trouvait à Caracas, touché par le tremblement de terre.
Dans le monde du sport, Alexia Putellas, double Ballon d’or de football féminin, qui se trouvait, elle aussi, sur place, pour un programme éducatif de sa fondation a fait savoir qu’elle était « saine et sauve », rapporte La Vanguardia.
« Ça va gronder »
En France, un seul sujet domine l’actualité, la canicule. Elle frappe le pays depuis plus d’une semaine et c’est désormais tout un pays « qui craque » titre Libération. « A la maison, les esprits s’échauffent vite », rapporte Le Parisien. A tel point que la population attend l’orage prévu ces prochaines heures comme une délivrance.
Aucun être vivant n’y échappe, « les fermes sont dans le dur », titre Le Télégramme à propos des animaux qui souffrent, eux aussi. Selon Le Monde, la Bretagne fait face à une surmortalité des élevages de volailles liées à la chaleur étouffante.
« Suffocant », surenchérit Le Figaro dans sa Une, à propos, non pas de la météo, mais de la dette publique qui a dépassé les 3.500 milliards €. La « France court à la catastrophe », résume le quotidien.
En football, c’est une face-à-face très attendu qui attend les fans de ballon rond. La France défie la Norvège pour une place en première de leur groupe, en vue des 16e de finale. « Même pas peur », titre L’Equipe. « Ça va gronder « , évoque Le Parisien, à propos de l’orage qui menace le match à Boston.
Face à l’Irak, les Bleus avaient déjà connu pareille mésaventure, avec une attente de deux heures avant d’entamer la seconde mi-temps. Etre supporter de cette Coupe du monde, c’est « Koh Lanta au pays de Mickey », témoigne l’un deux. Espérons que le ciel ne leur tombera pas sur la tête!
Source:
www.france24.com





