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La chaleur extrême n’est plus seulement un enjeu sanitaire ou environnemental. Selon une étude de l’assureur Allianz Trade, elle pourrait devenir un frein à la croissance en France, en pesant sur la productivité, l’investissement et les finances publiques.
Au-delà de 30°C, la productivité des salariés chute fortement, tandis que les besoins en énergie augmentent. Selon Allianz Trade, la répétition des épisodes de chaleur extrême observés ces dernières années pourrait coûter jusqu’à 210 milliards d’euros à l’économie française d’ici 2030.
La France figure parmi les pays européens les plus exposés. Les entreprises verraient leurs marges diminuer, ce qui freinerait l’investissement et pèserait durablement sur la croissance.
Risque de « stagflation climatique »
L’étude met également en garde contre un scénario associant hausse des prix, ralentissement économique et progression du chômage. Les finances publiques seraient elles aussi affectées, avec moins de recettes fiscales et davantage de dépenses liées à la santé, aux infrastructures ou à l’adaptation au réchauffement climatique.
Source:
www.france24.com


