
Résumé
Nicolas Sarkozy revient sur sa relation complexe mais proche avec Bernadette Chirac, soulignant leur lien malgré des tensions avec Jacques Chirac.
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La France est en deuil. Le samedi 6 juin 2026, Bernadette Chirac s’est éteinte à l’âge de 93 ans, laissant derrière elle le souvenir d’une personnalité incontournable de la vie politique française.
Ancienne Première dame, femme d’engagement et figure respectée bien au-delà des clivages politiques, elle aura marqué plusieurs générations par son franc-parler, sa fidélité et son dévouement.
La triste nouvelle, confirmée par sa fille Claude Chirac, a suscité une vive émotion à travers le pays. Et depuis l’annonce de sa disparition, les hommages se multiplient.
Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac
Ce vendredi 12 juin 2026, Nicolas Sarkozy a d’ailleurs accepté de se confier sur la disparition de Bernadette Chirac.
L’ancien président de la République, qui entretenait une relation particulièrement étroite avec la nonagénaire, a évoqué avec émotion les souvenirs qu’il partageait avec celle qui a longtemps compté dans sa vie, « tant sur le plan politique que personnel ».
« On a été très proches », a-t-il révélé lors d’un entretien accordé à Laurence Ferrari sur CNews. « Je lui suis très reconnaissant, elle a beaucoup compté pour moi, tant sur le plan politique que sur le plan personnel. Elle était toujours là, y compris lorsque, avec son mari, on était un peu en bagarre. J’ai beaucoup aimé Jacques Chirac, mais je l’ai beaucoup affronté aussi. La réciproque est vraie, nos relations étaient complexes, mais avec Bernadette, on a toujours été proches. »
Une femme au caractère bien affirmé
Malgré les différends qui ont pu opposer Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy au fil des années, Bernadette Chirac n’a jamais rompu les liens avec l’époux de Carla Bruni.
« Même quand il y avait de grandes oppositions entre Jacques et moi, je voyais toujours Bernadette », a confirmé l’ancien président. « Il lui avait d’ailleurs interdit de me voir à une période particulièrement sensible. On ne donnait pas d’instructions à Bernadette Chirac. »
Et de conclure : « C’était une femme très droite, très drôle, qui avait un sens de la formule exceptionnel et à qui vous ne faisiez pas prendre des vessies pour des lanternes. » Un bel hommage.
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