À l’approche de l’été, l’organisme subit un stress physiologique important et souvent sous-estimé. Contrairement aux stimulants classiques, les plantes adaptogènes régulent durablement le système nerveux et sont parfaites à cette période.
Le passage vers la saison estivale constitue un bouleversement biologique profond. L’augmentation de la durée du jour et la chaleur sollicitent intensément le centre de gestion du stress de notre corps. Ce changement de rythme induit une fatigue nerveuse, qui peut sembler paradoxale.
Mais elle est bien réelle, alimentée qui plus est par l’excitation liée aux activités estivales qui induit un épuisement réel des réserves de cortisol. A cela il faut ajouter des temps de récupération souvent plus courts, soit parce que l’on se couche plus tard, soit parce que les nuits sont hachées à cause de la chaleur ou du bruit quand on dort la fenêtre ouverte.
Maintenir son équilibre interne grâce aux plantes adaptogènes
La bonne nouvelle ? Certaines plantes, les plantes adaptogènes en particulier, peuvent avoir une action réelle sur nos organismes sursollicités à cette époque de l’année. L’intérêt des plantes adaptogènes réside dans leur capacité à accroître la résistance globale de l’organisme. Contrairement aux plantes psychostimulantes, les adaptogènes agissent comme des biomodulateurs. Elles maintiennent l’homéostasie en lissant la réponse hormonale face aux agresseurs thermiques ou émotionnels.
En revanche, l’efficacité d’une cure dépend de l’adéquation entre la plante choisie et votre état nerveux. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ou un naturopathe pour connaître celle qui vous convient le mieux. Autre conseil : débutez une supplémentation dès les premiers signes de fatigue et poursuivez la cure sur une durée de 4 à 8 semaines. Ce délai permet aux principes actifs de moduler efficacement les récepteurs cellulaires liés au stress et à l’anxiété.
Plantes adaptogènes : précautions d’emploi
La sécurité d’emploi reste le pilier d’une supplémentation réussie. L’Agence européenne des médicaments rappelle que certaines espèces s’avèrent déconseillées en cas de maladies auto-immunes. Des interactions existent avec les traitements anticoagulants ou les antidépresseurs. Un avis médical préalable est en outre impératif si vous prenez des médicaments pour une affection chronique ou autre. Dans tous les cas, gardez en tête que les plantes peuvent être puissantes, même en automédication. Même si vous n’avez pas de suivi particulier, ne débutez pas une cure sans demander conseil à votre pharmacien.
Enfin, la qualité des compléments détermine aussi la réussite de votre cure. Exigez systématiquement des extraits standardisés ou titrés. Cette garantie assure une concentration précise en molécules actives.
Source:
www.medisite.fr


