Cet article est extrait du mensuel Sciences et Avenir n°952, daté juin 2026.
En avril 1986, la catastrophe de Tchernobyl a répandu près de 12 milliards de milliards de becquerels dans l’environnement. L’historienne Galia Ackerman revient sur les années qui ont précédé et suivi ce désastre nucléaire à travers les archives du KGB.
Dans l’ex-URSS, cette organisation se voulait « les yeux et les oreilles du Parti » dans toute la société. Or, ses rapports révèlent une réalité où ultrasurveillance et impuissance se côtoient, face à l’étendue des défaillances, de l’incompétence, de la corruption.
Lire aussi40 ans après Tchernobyl, la radioactivité persiste dans certaines régions de France
Le KGB prêt à sacrifier la population
Après l’accident, cette organisation s’acharnera à maintenir le secret, quitte à sacrifier sa population.
Crédit : Premier Parallèle
« Le KGB à Tchernobyl », Galia Ackerman, Premier Parallèle, 217 p., 19 €
Source:
www.sciencesetavenir.fr


