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"Le KGB à Tchernobyl" : quand ultrasurveillance et impuissance se côtoient

Cet article est extrait du mensuel Sciences et Avenir n°952, daté juin 2026.

En avril 1986, la catastrophe de Tchernobyl a répandu près de 12 milliards de milliards de becquerels dans l’environnement. L’historienne Galia Ackerman revient sur les années qui ont précédé et suivi ce désastre nucléaire à travers les archives du KGB.

Dans l’ex-URSS, cette organisation se voulait « les yeux et les oreilles du Parti  » dans toute la société. Or, ses rapports révèlent une réalité où ultrasurveillance et impuissance se côtoient, face à l’étendue des défaillances, de l’incompétence, de la corruption.

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Le KGB prêt à sacrifier la population

Après l’accident, cette organisation s’acharnera à maintenir le secret, quitte à sacrifier sa population.

Crédit : Premier Parallèle

« Le KGB à Tchernobyl », Galia Ackerman, Premier Parallèle, 217 p., 19 €


Source:

www.sciencesetavenir.fr

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