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Estelle Lefébure : son statut d’égérie Mixa depuis 1998 lui a rapporté très gros

On parle d’Estelle Lefébure dans l’actualité après son passage chez Léa Salamé, samedi 30 mai, dans Quelle époque !.

Venue promouvoir son livre Mes meilleures recettes bien-être, l’ancienne mannequin y a parlé sans détour du milieu de la mode, évoquant notamment la cocaïne qui circulait dans les studios dès ses débuts. « J’ai toujours dit non », a-t-elle assuré.

Une franchise rare chez celle qui reste, à 60 ans, l’un des visages les plus familiers de la beauté en France. Et dont le très long contrat avec Mixa, signé en 1998, lui a sans doute rapporté une petite fortune.

D’une jeune Normande repérée à 17 ans à top model mondial

Rien ne prédestinait vraiment Estelle Lefébure à devenir une star internationale des podiums. Repérée à seulement 17 ans boulevard Sébastopol par l’agent Claude Haddad, elle signe à 19 ans avec l’agence Prestige à Paris. Très vite, tout s’accélère.

Elle rejoint ensuite Karin Models en France et Elite Model Management aux États-Unis. Son visage fascine les photographes les plus prestigieux. Patrick Demarchelier, Richard Avedon, Irving Penn ou encore Herb Ritts la font travailler. Elle apparaît dans Elle, Cosmopolitan et enchaîne les campagnes.

Les grandes marques s’arrachent alors la Française. Guerlain, L’Oréal, Guess, Dior, Versace, Thierry Mugler, Garnier, Lacoste, Cartier ou encore Victoria’s Secret. En 1992, elle devient même l’égérie de Thierry Mugler pour le lancement du parfum Angel. Le créateur de mode la filmera dans le clip de George Michael, Too Funky, la même année. L’année suivante, elle incarne Dior Haute Couture sous l’objectif de Mario Testino.

Mais c’est surtout en France qu’Estelle Lefébure construit un empire discret. Son premier gros contrat beauté est signé avec Vichy. Puis arrive celui qui va durablement marquer sa carrière : Mixa.

Mixa, ELLE, Danse avec les stars : les revenus très confortables d’une icône

Le montant du contrat entre Estelle Lefébure et Mixa n’a jamais été rendu public. Impossible donc de connaître précisément ce que la marque lui verse depuis 1998. Mais dans le secteur de la cosmétique, un partenariat aussi long reste exceptionnel.

À lui seul, ce statut d’égérie historique constitue un jackpot potentiel. Peu de personnalités conservent aussi longtemps un contrat publicitaire avec une même enseigne. Pendant près de trois décennies, Estelle Lefébure a incarné une image de beauté naturelle, rassurante et élégante. Une fidélité rare, forcément rémunérée à hauteur de sa notoriété.

À cela s’ajoute un autre record. Estelle Lefébure détient celui du plus grand nombre de couvertures du magazine Elle avec 37 unes depuis 1985. Une exposition médiatique immense, qui a renforcé sa valeur commerciale.

Son statut d’ex-top model internationale lui a aussi permis de négocier des cachets élevés à la télévision. En 2012, lors de sa participation à Danse avec les stars sur TF1, Closer révélait un montant impressionnant : 130 000 euros pour neuf semaines de compétition. Elle aurait été la candidate la mieux payée de la saison.

Un chiffre qui en disait long sur son poids médiatique. À l’époque déjà, Estelle Lefébure ne vendait plus seulement une image de mannequin. Elle incarnait une marque personnelle forte, construite sur plusieurs décennies.

Une fortune discrète et une maison héritée en Normandie

Pour autant, Estelle Lefébure n’a jamais affiché un train de vie extravagant. L’ex-femme de David Hallyday cultive au contraire une image de discrétion. Peu de tapis rouges, très peu d’interviews personnelles, et une communication maîtrisée.

Une partie de son équilibre se trouve loin de Paris. Près de Lisieux, elle possède toujours une longère normande héritée de ses parents. Une maison acquise avant sa naissance et transmise au fil du temps.

« J’ai gardé la longère que mes parents avaient acquise avant ma naissance », a-t-elle récemment confié. Ce refuge familial semble occuper une place centrale dans sa vie. Loin du tumulte médiatique, elle y reçoit ses proches, profite de la nature et revendique un mode de vie plus simple. Balades, marchés, cheminée l’hiver : une existence presque à rebours du glamour permanent des podiums.

L’argent gagné grâce à sa carrière paraît ainsi avoir servi à construire une forme de stabilité patrimoniale, plutôt qu’un univers bling-bling. Une trajectoire cohérente avec l’image qu’elle renvoie depuis toujours : celle d’une femme élégante, disciplinée et discrète.

Quand Matthieu Delormeau lui a demandé chez Léa Salamé si la drogue circulait dans le mannequinat, Estelle Lefébure n’a d’ailleurs pas esquivé. « Oui il y en avait », a-t-elle reconnu, avant d’ajouter avec fermeté : « J’ai toujours dit non ».

Une phrase simple, fidèle à son personnage. Et peut-être l’un des secrets d’une carrière aussi longue. Dans un univers souvent brutal, Estelle Lefébure a traversé les décennies sans scandale majeur, en protégeant soigneusement son image. Une stratégie qui, manifestement, lui a rapporté très gros.

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Source:

www.public.fr

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