"Les hommes, des Don Juan, les femmes, des traînées", Reem Kherici, ce qu’elle ne supporte plus


Résumé

Reem Kherici dénonce les inégalités persistantes autour du plaisir féminin et invite à repenser les croyances pour mieux s’aimer et s’épanouir.

Sommaire

En pleine promotion de son dernier film, Pour le plaisir, dans lequel Alexandra Lamy et François Cluzet incarnent un couple prêt à tout pour réveiller le plaisir féminin après une révélation intime, Reem Kherici était, ce mardi 5 mai 2026, l’invitée d’Amandine Begot sur les ondes de RTL.

Au cours de son entretien avec la journaliste, la réalisatrice s’est longuement confiée sur ce nouveau long-métrage et sa capacité à faire évoluer les mentalités.

Reem Kherici, « Il faut d’abord apprendre à se connaître et à s’aimer

« Quand on est en couple et qu’on va voir ce film, ça ouvre le débat et peut-être des ébats dans des conditions très différentes », a-t-elle révélé.

Et de poursuivre : « Ce film, j’aurais adoré le voir à l’âge de 19 ans parce qu’il m’aurait donné une éducation sexuelle très différente sur ces fausses croyances qu’on peut avoir, sur ce devoir de faire plaisir à l’autre ».

En effet, pour Reem Kherici : « il faut d’abord apprendre à se connaître et à s’aimer. C’est comme ça que ça peut marcher ».

« Une inégalité massive entre les hommes et les femmes »

De son côté, Amandine Begot a également rappelé que, « dans l’imaginaire collectif », le plaisir masculin est souvent perçu comme « normal », tandis que celui des femmes reste parfois associé à une image négative. Une idée reçue que la comédienne de 43 ans n’a pas manqué de confirmer.

« On a quand même des croyances qui nous disaient qu’il fallait attendre le mariage pour avoir un acte sexuel… donc on est toutes dans une culpabilité de se dire : est-ce que je suis une fille bien, pas bien ? Est-ce que je suis dans le péché ? Ça joue énormément en nous pour pouvoir se lâcher », a-t-elle expliqué après avoir souligné que les femmes célibataires sont encore souvent jugées pour leur capacité à prendre du plaisir et à assumer leur vie sexuelle.

Selon Reem Kherici, « il y a une inégalité massive entre les hommes et les femmes, où les hommes qui consomment le sexe sont des Don Juan et les femmes des traînées. » Un constat sans détour.

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www.public.fr

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