Comme chaque premier jour du mois, un lot de changements affectant le budget et le quotidien des ménages entre en vigueur à partir de ce vendredi 1ᵉʳ mai. Voici les principales évolutions.
Le prix repère du gaz bondit de 15,4 %
Conséquence de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par les bombardements américano-israéliens sur l’Iran, le tarif dit « repère » du gaz monte de 21,42 euros au mois de mai, pour s’établir à 160,54 euros, toutes taxes comprises par mégawattheure. Il s’agit de son plus haut niveau depuis la suppression des tarifs réglementés du gaz, en juillet 2023.
Ce bond de 15,4 % – comparé au mois d’avril – concerne les clients dont l’offre est indexée à ce prix indicatif : environ 41 % des consommateurs français, à fin décembre 2024, selon la Commission de régulation de l’énergie. Le 8 avril, l’autorité estimait que cette hausse, répercutée au printemps, « période à laquelle il est moins nécessaire de recourir au chauffage », allait se traduire par une augmentation moyenne de 6,19 euros (toutes taxes comprises) pour les ménages, sur leur facture de consommation du mois de mai.
Les fleuristes et boulangers pourront faire travailler leurs salariés le 1ᵉʳ mai
Le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou, a présenté, mercredi 29 avril, en conseil des ministres, un projet de loi permettant aux boulangeries et aux fleuristes indépendants et artisanaux de faire travailler leurs salariés le 1ᵉʳ-Mai, Journée internationale des travailleurs, à condition que ce soit « sur la base du volontariat et en les payant le double ».
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Source:
www.lemonde.fr

