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Nathalie Saint-Cricq prête à partager l'antenne avec son fils Benjamin Duhamel ? "Je ne pourrais pas"


Résumé

Interrogée par Télé Star ce 27 avril, Nathalie Saint-Cricq a ouvertement évoqué son avenir en tant qu’éditorialiste politique. Elle ne semble pas sûre, à l’avenir, de poursuivre dans cette voie.

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Nathalie Saint-Cricq serait-elle prête à tirer un trait sur sa carrière d’éditorialiste politique ? Interrogée par nos confrères de Télé Star ce 27 avril, la journaliste de 63 ans a évoqué sa dernière aventure. Le 2 avril, cette dernière a publié son troisième livre intitulé La petite mère (éditions de l’Observatoire). Un roman qui raconte l’histoire d’un avocat à l’aube de la retraite. Ce dernier va alors être rattrapé par une affaire vieille de vingt ans. En 1995, il avait obtenu l’acquittement d’une jeune femme soupçonnée d’avoir enterré son nouveau-né dans une clairière. Sauf que, vingt ans après, certains détails vont l’interpeller.

« Qui est le coupable ? Qui est le complice ? […] Si je n’avais pas été journaliste, j’aurais été flic », a confié la native de Tours dans un entretien accordé à Télé Star ce 27 avril. Nathalie Saint-Cricq serait-elle alors en train de se lasser de la politique ? C’est précisément la question posée par nos confrères et la réponse est pour le moins inattendue. « La politique me déçoit beaucoup. J’ai connu la fin de Mitterrand, j’ai fréquenté Giscard, Chirac, Pasqua. Aujourd’hui, c’est un peu moins excitant. On est de plus en plus à l’ère de la com’. Je suis moins enthousiaste, peut-être parce que j’ai vieilli », a-t-elle raconté.

Par ailleurs, lors de cet entretien, la belle-sœur d’Alain Duhamel a aussi été questionnée sur son fils, Benjamin Duhamel ; lui aussi éditorialiste politique. Accepterait-elle de partager l’antenne avec lui ? Et bien, il en est hors de question ! « Je ne pourrais pas parce que ce n’est sain ni pour lui ni pour moi », a-t-elle assuré.

Nathalie Saint-Cricq : l’affaire Eric « Benito » Ciotti

C’est une affaire qui a fait grand bruit. Lors du premier tour des élections municipales, sur l’antenne de franceinfo, Nathalie Saint-Cricq pensait que son micro était éteint lorsqu’elle a qualifié Éric Ciotti (UDR), arrivé en tête à Nice, de « Benito » Mussolini. Une énorme bourde qui lui a valu d’être privée de second tour par la chaîne du service public. « Ils devaient marquer le coup », a-t-elle lâché à Télé Star. Toutefois, elle aurait bien aimé aussi « qu’il soit précisé qu’à l’origine, il y a une erreur technique : un micro n’a pas été coupé », a-t-elle ajouté.

« Moi qui adore les soirées électorales, je me suis vraiment sentie punie de regarder celle du second tour de chez moi. C’est mon tempérament de dire des blagues tout le temps. C’est miraculeux que ce ne soit pas arrivé avant », a-t-elle poursuivi à ce sujet tout en assurant s’être expliquée en privé avec le nouveau maire de Nice.

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www.public.fr

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