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« Des transactions tests » : ce patron d’une start-up mis en cause dans une affaire de pédopornographie plaide l’erreur

Il était l’un des patrons en vue d’une jeune pousse prometteuse de la cybersécurité. Ce dirigeant de près d’une quarantaine d’années est désormais dans la tourmente. Comme l’a révélé « Le Parisien », ce dernier a été convoqué au début du mois de septembre prochain au tribunal judiciaire de Nanterre après avoir été mis en cause dans une affaire de contenus mettant en scène des abus sexuels d’enfants.

Une audience attendue de pied ferme par son avocate, Margaux Mathieu, qui se prépare à plaider la relaxe.

Selon la juriste, le dirigeant ferait les frais quatre ans plus tard de trois transactions tests menées sur des plateformes du darknet. Elles avaient été réalisées pour des besoins de prospection professionnelle, avant la création de sa start-up.

« Absolument innocent »

Comme celle visée par l’accusation, ces transactions devaient lui permettre, assure l’avocate, de mieux comprendre « le fonctionnement des wallets de cryptomonnaies ». « Il a été établi au cours de l’enquête que mon client n’avait jamais téléchargé, consulté ni détenu le moindre contenu illicite », ajoute-t-elle.

« L’enquête a examiné toutes ses données, ses consultations, son entourage, poursuit-elle. Il est absolument innocent, et la justice le reconnaîtra. »

Autant d’éléments toutefois compatibles avec le schéma dévoilé au début du mois de mars par l’agence européenne Europol après l’annonce de l’identification de 440 clients de la plateforme « Alice with violence CP ».

Plus de 10 000 acheteurs escroqués

Actif depuis novembre 2019, ce gigantesque réseau de 373 000 domaines onion comptait jusqu’à 287 serveurs. Dont une petite centaine en Allemagne, le pays qui a ouvert les poursuites judiciaires.

Une toile du darknet mise au service de la promotion de contenus mettant en scène des abus sexuels d’enfants. Mais aussi du vol de données bancaires ou encore d’accès à des systèmes d’information. Avec à sa tête, selon la justice allemande, un certain Shuaibo Wang. Ce ressortissant chinois de 36 ans avait aussi le profil d’un arnaqueur.

Les contenus vendus à plus de 10 000 clients pour 345 000 euros de bénéfices n’étaient en effet jamais livrés. Livraison de commande ou pas, autant d’acheteurs extrêmement suspects pour les enquêteurs allemands. Aux magistrats du tribunal judiciaire de Nanterre de déterminer la nature des faits pour le patron français mis en cause.


Source:

www.zdnet.fr

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