« Ces litiges, que l’on ne voyait pas avant, représentent aujourd’hui presque un quart de mon activité. Mais pour que ces joueurs en viennent à nous saisir, il faut qu’ils aient tout perdu et compris qu’ils avaient une addiction, ce qui peut prendre des années. C’est un enjeu de santé publique, et nous ne sommes probablement qu’au début d’une lame de fond », témoigne ainsi Me Matthieu Escande, avocat spécialisé dans les jeux et paris qui, rien que pour ce mois d’avril, a des échéances judiciaires dans cinq de ces dossiers.
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