Une proposition de loi adopté jeudi durcit la répression contre les organisateurs de fêtes non déclarées ou interdites.
Publié le 09/04/2026 22:53
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L’Assemblée a approuvé jeudi 9 avril un arsenal renforcé de sanctions contre les free parties, soutenu par le gouvernement au nom des nuisances engendrées, mais combattu par la gauche et les acteurs du milieu, qui dénoncent une approche sécuritaire contre des modèles de contre-culture.
La proposition de loi a été adoptée dans le cadre de la niche du groupe Horizons par 78 voix contre 67, avec le soutien du camp gouvernemental et de l’extrême droite. Elle prévoit une peine allant jusqu’à six mois de prison et 30 000 euros d’amende pour sanctionner « le fait de contribuer » à la préparation, la mise en place ou le bon déroulement d’une free party non déclarée ou interdite, et crée une amende de pour les participants. Elle devra désormais aller au Sénat.
Source:
www.franceinfo.fr

