Home / POLITIQUE / Quelque 200 militants, échevins et parlementaires dans le mouvement créé en interne au PS

Quelque 200 militants, échevins et parlementaires dans le mouvement créé en interne au PS

Quelque 200 députés, échevins, conseillers communaux, techniciens et militants de base socialistes ont signé la lettre du mouvement Grouponsnousetdemain!, publiée vendredi sur internet. Ce courant interne au PS plaide pour un parti « plus rouge, plus vert et plus horizontal ».

Les initiateurs du mouvement soulignent que leur « action se veut avant tout un sursaut de fierté d’appartenance au socialisme » et qu’elle entend légitimer la parole des militants.
La plupart des signataires sont d’ailleurs issus de la base militante du PS, mais des élus locaux, régionaux et fédéraux soutiennent aussi l’initiative.
Les signatures des députés fédéraux Stéphane Crusnière, Nawal Ben Hamou et Fabienne Winkel ont notamment été apposées à la lettre publiée sur le site www.grouponsnousetdemain.be, tout comme celles des députés wallons Patrick Prévot, Christie Morreale, Bruno Lefebvre et Dimitri Legasse, ou encore celles des parlementaires bruxellois Julien Uyttendaele et Véronique Jamoulle.
Dans la génération montante, on trouve aussi les noms de Gregor Chapelle, le directeur général d’Actiris ou Benjamin Cadranel, administrateur général de Citydev (la société bruxelloise publique de développement).
L’ancienne ministre wallonne de la Santé et de l’Action sociale, Christiane Vienne, aujourd’hui députée wallonne, a également paraphé la missive sur internet.
Le porte-parole de l’initiative Stéphane Laloux, contacté par l’agence Belga, a toutefois rappelé que le mouvement avait pour consigne de ne pas intégrer de ministre ou d’ancien ministre. « Nous ne pouvons pas empêcher une personne de signer la lettre sur notre site, mais notre consigne reste la même. Cette signature constitue une belle reconnaissance, mais aucun ministre ou ancien ministre ne sera associé à nos travaux », a-t-il précisé.
Jeudi sur Bel RTL, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort n’avait pas caché son scepticisme à l’égard d’une telle démarche. Selon lui, « le parti dispose de suffisamment de structures internes pour trouver une place pour s’exprimer, que ce soit les structures des jeunes, des aînés… Ce n’est pas le meilleur message à donner pour le moment. Surtout que je me suis permis de regarder la liste des signataires: à l’heure qu’il est, cela peut donner l’impression d’un petit groupe de bobos bruxellois ».

Source: Belga

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *