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Bruges-Anderlecht: Les premiers signes de nervosité de Weiler

L’habituellement placide Suisse a montré quelques signes de nervosité à Bruges et ce n’est pas une première.

Face à la fougue d’un Hein Vanhaezebrouck ou d’un Michel Preud’homme, René Weiler a souvent tranché par son calme sur le banc de touche cette saison. Sauf dimanche à Bruges où il a laissé transpirer des premiers signes de nervosité.

La pression devient très forte à Anderlecht. Le titre est proche mais l’ultime haie est difficile à franchir après une saison longue et dense. Jeune coach (il a 43 ans), il doit encore s’habituer à ce stress final.

L’année dernière, il avait déjà souffert dans la dernière ligne droite, au point de se mettre une bonne partie des Allemands à dos.

C’était à Nuremberg. Troisième de D2, il n’était plus qu’à un aller-retour en barrage contre l’Eintracht Francfort de la Bundesliga. Juste avant la première manche, le club de Francfort avait expliqué qu’un cancer avait été détecté chez son défenseur Marco Russ à l’occasion d’un contrôle antidopage.

Alors que toute l’Allemagne s’émouvait de ce drame humain, Weiler avait choqué en déclarant à la télévision qu’il trouvait le timing de cette communication assez étrange. Selon lui, tout le monde allait dorénavant supporter l’Eintracht face à son Nuremberg.

Devant le tollé qui avait suivi cette interview, Weiler avait été obligé de s’excuser publiquement.

Finalement, c’est Francfort qui avait obtenu le dernier billet pour la Bundesliga en s’imposant 0-1 à Nuremberg après le 0-0 de l’aller. Un match retour où la tactique très défensive de Weiler avait été critiquée.

Source: Dhnet

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